Meilleure Forme

Vous êtes sensible à votre bien être physique et intellectuel ? Mais savez-vous quelle est l'énergie de votre bien-être? Evidemement, c'est votre alimentation. Je vous propose de découvrir quels sont les moyens de toujours être au top de vous même en combinant les aliments comme le préconisent les dernières recherches pour optimiser votre potentiel à travers les aliments. Vous allez vous découvrir avec un étonnant regain d'énergie et en pleine possession de vos capacités.

vendredi, août 18, 2006

Comment prévenir ou soigner les troubles digestifs avec les plantes


les troubles de la digestion peuvent avoir des causes très diverses : acidité stomacale, aérophagie, allergie à la nourriture, atonie, calculs biliaires, colique, congestion du foie, constipation, diarrhée, gastro-entérite. Il est d’abord important de bien repérer la cause exacte de votre problème. Vous pourrez ensuite privilégier un certain nombre d’aliments très courants pour prévenir, soulager ou même guérir le trouble intestinal qui perturbe votre vie intellectuelle.


Chaque jour, buvez entre 1 et 3 verres de jus de chou ou encore de jus de chou et de carotte fraîchement extrait. Ces deux plantes sont de véritables bienfaits pour l’intestin.



Le cerfeuil ne sert pas seulement à épicer. Vous pouvez aussi vos en servir comme plante digestive. Il suffit de faire infuser une cuillerée de feuilles séchées dans une tasse d’eau bouillante.


L’artichaut est excellent pur votre système digestif. Mangez-en souvent et utilisez l’eau de cuisson dans les potages (à utiliser immédiatement).


L’orge facilite la digestion et combat l’entérite, la dysenterie et les diarrhées. Prenez-en sous forme de décoction à raison de 20 grammes d’orge perlé par litre d’eau, ou sous forme de plat de céréales, de soupe ou de bouillie.


La myrtille sera utilisée avec succès pour combattre la putréfaction intestinale, la diarrhée, la constipation et les entérites. Mangez les baies bien mûres, telles quelles ou sous forme de gelée ou de marmelade. Ou encore, préparez une décoction en faisant bouillir 1 cuillère à soupe par tasse d’eau. Prenez entre 2 à 6 tasses par jour.


Faites une cure de pommes de deux jours pour traiter les dysenteries, les dyspepsies et les coliques muqueuses. Vous pourrez également préparer une infusion de pommes : coupez 3 fruits en rondelles, faites bouillir 15 minutes dans un litre d’eau. Buvez à volonté.

Consommez régulièrement des aliments lacto-fermenté comme la choucroute. En plus d’être très facile à digérer et plein de vitamines, ils font un travail merveilleux au niveau de votre flore intestinale.

Il y’ a certaines plantes médicinale réputées depuis toujours pour prévenir ou soulager tous les types de problèmes digestifs :

L’angélique soigne les douleurs et les gonflements d’estomac ; C’est une plante à la fois apéritive et digestive. Pour les gonflements d’estomac, prenez-en 3 à 4 infusions par jour.


L’anis en plus de ses vertus apéritives facilite la digestion et élimine les gaz. Il permet aussi de calmer les coliques venteuses, les contractions des organes digestifs. Sans compter qu’il chasse les palpitations, les vertiges et les sensations d’oppression après les repas.


Si vous fréquentez les restaurants indiens, vous avez sûrement déjà essayé ce petit mélange qu’on vous sert à la fin du repas pour mieux digérer. C’est très efficace et l’anis en est un des principaux ingrédients.

Contre les fermentations intestinales, vous prendrez une infusion de pissenlit à raison de 50 g de racines et de feuilles par litre d’eau. Prenez 3 tasses par jour avant les repas.
En plus d’être délicieuse et d’avoir certains effets stimulants comme le thé vert, la menthe poivrée se révélera très efficace pour faciliter la digestion.


Enfin, la camomille est excellente comme plante apéritive, digestive, sédative et tonique. Elle est très recommandée pour soigner les spasmes gastro-intestinaux et les crampes d’estomac. Prenez-en aussi pour chasser les gaz.


L’auto-massage vous permettra aussi de stimuler les organes impliqués dans la digestion. De lentes et profondes pressions au niveau du ventre ou du bas-ventre, selon le cas, procure un soulagement rapide. Dès que vous entendez quelques gargouillis, la partie est gagnée.


La Constipation : attention aux laxatifs
Réduisez autant que possible le délai entre l’ingestion de la nourriture et l’élimination de ses déchets. Autrement dit, évitez d’allonger inutilement le processus digestif. Vous N’en récupérez que d’autant plus d’énergie pour votre cerveau.
La constipation occasionnelle ne pose aucun problème. En revanche, la constipation chronique peut conduire à un certain déséquilibre nerveux et une forme d’auto-intoxication. Elle peut aussi entraîner de sérieuses carences nutritionnelle si vous abusez des laxatifs.



En effet, les laxatifs provoquent l’élimination de divers nutriments indispensables, comme le potassium ou la vitamine C, par exemple. A elle seule, l’élimination du potassium a de sérieuses conséquences ; Une carence en potassium affaiblit progressivement le muscle cardiaque et les muscles intestinaux. Cette carence affecte aussi la musculature générale.
De plus, un usage prolongé de laxatifs drastiques risque d’entraîner une inflammation chronique de la paroi intestinale.


Comment vous délivrer de la constipation ?
La véritable solution réside au niveau d’une stratégie à la fois physique, psychologique et alimentaire.


L’aspect physique : l’exercice, toujours l’exercice. La constipation chronique est souvent due à un problème de sédentarité. Renforcer vos abdominaux avec des exercices au sol : levez les jambes, pédalez dans le vide, faites aussi des sautillements sur place etc. Faites du jogging.


L’aspect psychologique : Il est sûr que le simple fait de mieux vous détendre et d’être moins anxieux aura des effets positifs sur votre digestion. Il faut savoir qu’une tendance à se renfermer sur vous-même et à « tout » retenir en vous est un facteur qui contribue à la constipation. Tout ce qui peut vous aider à laisser sortir les sentiments négatifs vous aidera aussi à vaincre la constipation chronique.


L’aspect alimentation : Certaines correction alimentaires peuvent aussi avoir un impact extraordinaire sur le transit intestinal. Voici quelques trucs simples pour éviter l’usage des laxatifs :
Buvez de l’eau en abondance : 2 litres par jour n’a rien d’excessif
Mangez beaucoup de fruits et de légumes. Les classiques pruneaux sont toujours indiqués pour favoriser la défécation.

Evitez les aliments raffinés, dont le sucre et le chocolat.

Mangez des céréales, du pain complet et tous les aliments riches en fibres.

Ajoutez des graines de lin à votre alimentation de tous les jours. Les graines de lin vont très bien avec des céréales ou avec vos salades.
L’huile de graines de lin conviendra aussi pour vos salades. Si vous n’aimez pas son goût, combinez-la avec une autre huile pour faire une vinaigrette. Sans être un laxatif, la graine de lin a un effet régulateur sur vos intestins. Elle gonfle l’intestin, ce qui stimule la paroi intestinale. De plus, par son effet lubrifiant, la graine de lin contribue encore plus au passage des selles.


Enfin, si ce n’est pas suffisant, prenez de la vitamine C avant d’avoir recours aux laxatifs. Augmentez la dose jour après jour. Il est probable que votre problème de constipation disparaîtra avec deux ou trois grammes.




Vous avez des troubles rénaux ?


Des problèmes de reins peuvent être à l’origine de nombreux troubles d’assimilation et d’élimination. En effet, toute atteinte des reins est considérée comme grave. Les reins sont considérés comme le siège de l’énergie héréditaire qui vous est donné à la naissance. Quand cette énergie est épuisée, vous mourez ; Les reins sont aussi l’endroit principal où nous pouvons mettre en réserve l’énergie acquise par la nourriture, la respiration et l’exercice. Chaque fois que vous fumez, que vous prenez du café ou n’importe quelle autre drogue, vous éprouvez une sorte de bien-être, un regain d’énergie en pompant sur les réserves des reins ; Vous pouvez prévenir beaucoup de troubles rénaux par des moyens for simples.


Il y’a d’abord bien sûr les moyens alimentaires :

Mangez de la citrouille, crue ou cuite, dans les soupes à l’étouffée. Par ailleurs, les semences décortiquées et broyées, cuites dans de l’eau ou du lait soulageront les inflammations urinaires.
Prenez une cuillère à café de jus de persil frais, le matin à jeun.


Préparez un jus de framboise et groseille que vous couperez d’eau. Buvez quelques verres dans la journée.


Mangez des poireaux ou préparez une décoction de ce légume.
Vous pourriez aussi prendre de l’argile par voie interne et appliquez 1 ou 2 cataplasmes d’argile froids que vous garderez de 1 à 3 heures.


Enfin, n’oubliez pas de garder la région de la taille bien au chaud avec une ceinture de coton brossé et prenez réellement le temps de vous reposer. Les troubles que vous ressentez actuellement sont un avertissement important.
Jeûnez peut vous aider à nettoyer votre organisme et votre… esprit


Nous parlons longuement des effets des aliments sur l’organisme et notamment sur votre cerveau. Mais qu’en est-il de l’absence d’aliment, c’est-à-dire le jeûne ?


Tout indique que le jeûne, même court, favorise l’exaltation propice à la transe créatrice. D’une part, votre organisme n’est pas alourdi par la digestion. Votre cerveau peut récupérer l’énergie normalement consacrée aux intestins. Sans peine, il peut alors s’élever jusqu’à des plans supérieurs de conscience.


D’autre part, le jeûne bouleverse profondément le métabolisme du cerveau. Mais dans le bon sens. Le jeûne a notamment pour effet de calmer le système parasypathique. Lorsque celui-ci est trop activé, il est responsable des excès d’anxiété t du réflexe de « combattre ou fuir ». Le jeûne peut dont vous libérer des petits soucis du quotidien qui vus harcèlent et « vampirisent » toute votre énergie créatrice.


La recherche moderne a plusieurs façon d’expliquer cette suractivation du système nerveux sympatique.Elle résulterait en particulier d’une consommation excessive de protéines. Et on sait que c’est là un des principaux inconvénients du régime alimentaire traditionnel et contemporain.
Cet excès de protéines accroît la production d’adrénaline et de dopamine, les neuromédiateurs qui mettent le cerveau en état d’alerte ou d’éveil.
En soi, ces neuromédiateurs sont positifs. Mais quand ils sont trop abondants, ils empêchent la production de sérotonine, le neurotransmetteur associé aux états de relaxation. Or, un minimum de calme et de détente est indispensable à toute activité créatrice.





Y’a-t-il des risques à jeûner ?



Les bienfaits du jeûne sont parfois controversés, surtout quand il s’agit d’un jeûne de longue durée.
Par contre, il est indiscutable que le fait de soulager à l’occasion le travail de l’appareil digestif ne peut qu’avoir d’heureuses répercussions sur votre état général.
Sauter un, deux ou trois repas va permettre à vos intestins de se vider, de se reposer, autrement dit, de se refaire une santé.
Bien entendu, continuez à bire de l’eau en abondance pour éliminer les toxines. Et si nécessaire, mangez quelques fruits ou buvez du jus de fruit.


Si l’idée d’un jeûne total vous déplaît, la cure de jus de raisin est une alternative tout indiquée. Vous pouvez poursuivre un tel jeûne pendant 3 à 5 jours sans craindre de conséquences pour votre santé.




Au contraire, vous n’en retirerez que des bénéfices. Une fois franchi le cap du premier jour, vous serez surpris des effets du jeûne sur votre esprit. Vous devenez plus calme, plus méditatif. Vos idées s’éclaircissent et beaucoup de problèmes qui semblaient compliqués se résolvent comme par miracle.

Vous serez également étonné de voir combien vous avez plus d’énergie même si vous ne mangez rien de solide. Vous pouvez même faire du sport.

En fait, il est très recommandé de faire de l’exercice durant un jeûne à l’eau ou au jus de fruit ; L’exercice favorise l’élimination des toxines qui se libèrent durant le jeûne.
Assurez-vous cependant que votre état de santé vous permet de jeûner. Certains états de santé ne peuvent s’accommoder d’un jeûne. Si vous avez le moindre doute, consultez un spécialiste ouvert à ce genre de thérapie.

Par ailleurs, sachez aussi que le jeûne prolongé peut réaliser des miracles dans des cas de maladies jugées incurables. Mais ici, le fardeau du choix repose bien souvent sur vos épaules. Il s’agit là d’une méthode de traitement encore trop peu connue du corps médical.
Attention, le jeûne n’a rien à voir avec un régime amaigrissant. Au contraire, pour maigrir, sauter des repas est tout à fiat contre-indiqué.

mardi, août 15, 2006

Comment partir en vacances sans souffrir du décalage horaire ?

Voyagez-vous en avion pour aller en vacances ? Votre travail vous oblige-t-il à vivre souvent « entre ciel et terre » ?. Vous connaissez donc bien les effets du décalage horaire : fatigue, confusion mentale, déphasage, déprime, sentiment d’irréalité, etc. Bref, rien qui n’aide le cerveau à fonctionner à son maximum.

Vous avez sans doute aussi remarqué que les effets du décalage horaire peuvent se prolonge pendant plusieurs jours. La fatigue ainsi accumulée est alors difficile à éliminer.
Si vous êtes en vacances, cela n’est pas trop grave. Vous avez le temps de vous reposer et vous n’êtes pas obligé d’être performant. Cependant, si votre travail exige que vous soyez très performant dès votre arrivée, le décalage horaire risque d’avoir des répercussions catastrophiques. Votre conférence sera peut-être un fiasco lamentable ou vous ne serez pas en mesure de négocier efficacement les termes d’une importante transaction.
Vous avez donc tout intérêt à adopter les stratégies que nous vous proposons ici. Vous serez étonné de constater comment il est possible de ne presque pas ressentir les effets du décalage horaire.

A vrai dire, même si vous voyagez simplement par plaisir, vous devriez suivre aussi ces méthodes. Vous n’en profiterez que mieux de vos vacances. Vos vacances seront vraiment reposantes et votre retour au travail sera moins « brutal ».
Comme vous le savez, les problèmes reliés au décalage horaire sont essentiellement dus à la perturbation de vos cycles biologiques. Tout se passe comme si votre horloge biologique ne savait plus quelle était l’heure juste.
Pour combattre le « jet-lag », la stratégie de base est donc la suivante : dans la journée qui précède votre départ, vous devez commencer à mettre votre horloge biologique à l’heure de votre pays de destination.
Et pour cela, il suffit de manger d’une façon particulière et d’appliquer quelques conseils simples concernant le sommeil et l’exercice.

Mais comme vous allez le constatez, notre stratégie de base s’applique différemment selon que vous voyagez vers l’Est ou vers l’Ouest. Les conseils généraux que je vous donne ici s’appliquent pour un décalage horaire moyen d’environ 6 heures. Bien entendu, si votre décalage horaire excède 6 heures ou au contraire est en deçà de 6 heures, vous devrez adapter ces conseils à votre cas particulier.



Comment vous adapter au décalage horaire si vous voyagez de l’ouest vers l’Est

Cela vous concerne plus particulièrement si vous allez vers l’Europe de l’Est, l’Orient ou le Moyen-Orient. Et comme vous le savez sans doute, vous raccourcissez votre journée lorsque vous voyagez d’Ouest en Est. Ce qui veut dire que vous réduisez considérablement votre temps de sommeil le jour du vol et que le lendemain votre journée sera très longue.
Prenons un exemple, les chiffres sont éloquents.

Si vous partez de Paris à destination de Tokyo, la durée du vol est de 8 heures et le décalage horaire est de 6 heures. Si votre avion décolle à 6heurs, il est minuit à Tokyo.
Vous arriverez donc là-bas à 8 heures du matin, heure locale, alors qu’en réalité votre corps croit qu’il est 2 heures du matin.
Si vous vous endormez vers minuit (heure de Paris), vous n’aurez donc dormi que 2heures dans l’avion. Et maintenant une grosse journée de 20 heures vous attend si vous vous couchez vers 22 heures à destination…
La solution pour tenir le coup ? Mangez de façon à pouvoir dormir le plus possible dans l’avion.Si vous pouvez vous endormir peu après le décollage, vous aurez au moins une nuit d’environ 5heures ce qui n’est pas si mal.

Que manger pour favoriser le sommeil dans l’avion ?
Tout au long de la journée du vol, mangez surtout des hydrates de carbone à cause de leur effet relaxant qui favorise la somnolence. N’oubliez pas non plus que le stress du départ puisse réveiller beaucoup d’adrénaline, facteur d’éveil et d’insomnie. L’effet relaxant des hydrates de carbone tempérera vos sautes d’humeur et rendra votre départ plus agréable, plus détendu.
Ne faites pas non plus trop attention à vos combinaisons alimentaires. Si votre digestion est un peu lourde, c’est tant mieux. Vous dormirez plus rapidement.

Voici le programme de vos repas selon que vous partez dans la journée ou le soir :

Départ dans la matinée ou vers midi :
Déjeuner : manger surtout des hydrates de carbone (croissant, pâtisserie,fruits, pain, etc.)
Lunch : Mangez des pommes de terre avec des légumineuses ou encore des pâtes. Evitez de prendre de la viande qui favorise la production des neurotransmetteurs de l’éveil. Tout ce qui peut favoriser le sommeil ou la relaxation est le bienvenu.

Départ vers midi ou en début d’après-midi :
Dîner à bord : peu après votre départ, prenez un gros repas. Si vous prenez de la viande, n’en mangez qu’un petit peu et mangez-la près les hydrates de carbone. Normalement, cela devrait être votre dernier repas durant le vol.

Départ dans la soirée :
Lunch : repas « complet » comme un repas de soirée(steak, légumineuses, pommes de terre, dessert, etc.)
Ne lésinez pas sur les portions de façon à sortir de table l’estomac bien rempli,
Prenez votre dernier café de la journée.

En-cas avant décollage : hydrates de carbone(fruits, cake, pâtisserie, etc.).
Dîner avant ou juste après le décollage : repas complet et « bourratif » aux hydrates de carbone(pâtes, céréales, pommes de terre).
De préférence, prenez votre repas du soir avant de décoller pour être certain de vous assoupir facilement dans l’avion et ne pas être tenté de manger à bord.

Si vous voyagez d’Ouest en Est, n’oubliez pas cette règle d’or : peu importe l’heure à laquelle vous décollez, plus vous dormirez dans l’avion, mieux vous vous adapterez au décalage horaire.

Que manger à destination
Vous vous êtes mis à l’heure de votre pays d’arrivée dès votre décollage ? Et bien continuez tout simplement. Mangez aux mêmes heures que tout le monde et prenez le même type de repas. Autrement dit, déjeunez à l’heure du déjeuner, dînez à l’heure du dîner.
Cependant, il ne s’agit pas de manger n’importe quoi et de « bâfrer » pour fêter votre arrivée. Les deux ou trois premiers jours sont très critiques.
Donc :
Pour le petit déjeuner et le déjeuner, mettez surtout l’accent sur les aliments à haute teneur en protéines(contrairement à ce qu’il a fallu faire la veille de votre départ). Votre esprit n’en sera que plus clair.

Pour le dîner, mangez surtout des hydrates de carbone. Il s’agit de signaler à votre corps qu’il doit commencer à se préparer au sommeil.
Faites bien attention à vos combinaisons alimentaires pour tous les repas(en facilitant votre digestion, vous serez beaucoup plus en forme.

Les premiers jours, faites attention aux nourritures locales trop différentes de votre alimentation habituelle. Le mieux est de manger comme vous mangez d’habitude. Cette recommandation vaut particulièrement pour des pays comme le Mexique où le décalage horaire fait un mélange explosif avec la « tourista ».
Particulièrement, les deux premiers jours, faites de l’exercice ver 8 ou 9 heures du matin.
En effet, normalement, la température du corps baisse durant la nuit ; Or votre corps est encore branché sur l’heure de votre zone de départ et il « croit » qu’il fait nuit. En faisant de l’exercice, vous réchauffez votre corps, ce qui a pour effet de renormaliser votre métabolisme en fonction de l’heure locale.

Vous venez d’arriver au Japon, Le jour se lève et tout le monde s’affaire. Cependant, en dépit de cette évidence sensorielle, votre corps est persuadé de déambuler dans le Paris « by night ». Une alimentation choisie vous permettra de lui donner l’heure juste.
Comment vaincre le décalage horaire quand vous voyagez d’Est en Ouest

Ici, les conditions sont tout à fait différentes. Votre nuit s’allonge au lieu de se raccourcir.
Prenons encore un exemple. Si vous partez de Paris vers Montréal, cela représente un voyage d’environ 7 heures et le décalage horaire est de 6 heures(heures d’été).
Supposons que votre avion décolle à 22 heures, heure de Paris. Il est alors 16 heures de l’après-midi à Montréal et vous arriverez dont à 23 heures, heure locale.
Or votre horloge biologique vous dit qu’il est 5 h du matin. Etant donné que vous avez sans doute dormi dans l’avion comme vous le commandait votre horloge biologique, vous vous sentez assez éveillé. Vous n’avez sans doute aucune envie d’aller dormir même s’il fait noir.

Attention ! Résistez à la tentation de travailler sur un rapport ou d’aller vous promener dans les discothèques. Allez dormir au moins quelques heures.

Ici, la stratégie de base consiste donc à dormir le moins possible dans l’avion. De cette façon, vous tomberez de sommeil en arrivant et vous pourrez dormir en même temps que tout le monde.

Si vous suivez les instructions ci-dessous vous n’aurez aucune difficulté à vous endormir.
La veille de votre départ, couchez-vous le plus tard possible et faites la grasse matinée le lendemain. Si vous pouvez dormir jusqu’à midi, n’ayez aucun remord. Imaginez que dans le pays où vous vous rendez la plupart des gens sont encore en train de dormir. C’est une bonne façon de mettre votre horloge biologique à l’heure juste(de votre destination).
S’il le faut prenez un somnifère léger, une tisane au tilleul ou de la teinture de valériane.
Une fois levé, prenez un petit déjeuner/déjeuner qui met l’accent sur les hydrates de carbone de façon à fonctionner un peu au ralenti. Evitez le café ou n’en buvez que très modérément. Ne faites surtout pas d’exercice.

Vers la fin de l’après midi. Faites de l’exercice. Mangez un repas à haute teneur en protéines. N’hésitez pas à prendre un café. Votre abstinence relative du matin fera que le café vous stimulera au maximum. C’est en effet le temps de vous réveiller à fond pour vous préparer à rester éveillé durant toute la durée du vol.

Dans l’avion : Ne prenez surtout pas d’alcool. Cela risque fort de vous rendre somnolent après avoir mangé. Et ce d’autant plus que vous êtes contraint de rester assis durant plusieurs heures.
Si vous avez faim, n’hésitez pas à manger. Cependant, tenez compte des recommandations suivantes :
Sur les plats qu’on vous présente, mangez d’abord et surtout les aliments à haute teneur en protéines. C’est une condition essentielle pour rester éveillé.
Fuyez les hydrates de carbones du type amidon : pommes de terre, pâte, pain, pâtisserie. Si vous ne pouvez résister à la tentation d’en manger, mangez-les après vos protéines.
Prenez de préférence des hydrates de carbone « neutres » comme les carottes, brocolis, salade, etc.
Coupez ou réduisez au minimum les lipides : beurre, vinaigrette, avocat, beurre d’arachide ou noix . Les lipides ralentissent considérablement la digestion.
Par-dessus tout, faites très attention à vos combinaisons alimentaires. Normalement, vous ne devez pas mélanger la consommation de protéines avec des hydrates de carbones du type amidon. C’est le chemin le plus court vers le royaume de Morphée.
Autrement dit, mangez par exemple :
Une salade au poulet blanc ou au thon(sans pain et sans vinaigrette,)
Un steak-salade(sans pomme de terre ou riz),
Un morceau de viande ou de poisson avec des légumes verts.

La pratique de la théorie des combinaisons alimentaires est particulièrement importante ici. Non seulement vous pouvez profiter du pouvoir d’éveil cérébral des protéines, mais vous pouvez aussi les digérer très facilement. L’action des protéines sur votre cerveau n’en sera que d’autant plus puissante et rapide.
Un système digestif « bien reposé » vous permettra d’avoir un maximum d’énergie dans les heures et les jours qui suivent.

Sur un plan autre qu’alimentaire, certaines stratégies vous aideront aussi :
Essayez de vous remuer un peu. Allez vous promener. Faites des exercices de flexion. Ou « pédalez » vigoureusement tout en restant assis (n’ayez pas peur du ridicule : vos voisins seront sûrement en train de ronfler). Bref, il s’agit de réchauffer votre métabolisme qui normalement se refroidit durant la nuit.
Amenez un roman palpitant.
Trouvez-vous un interlocuteur bavard.

Que manger à destination ?

Comme pour les voyages vers l’Est, adoptez le même rythme de repas que tout le monde, mais ne mangez pas n’importe quoi.

Voici l’heure du petit déjeuner au « lendemain » de votre arrivée.
Vous avez sans doute peu dormi.
Il est, disons 9 heures du matin, heure de Montréal.
Mais en supposant toujours que vous êtes parti de Paris à 22h (heure de Paris), votre horloge biologique vous indique qu’il est 3h de l’après-midi -6 heures de décalage horaire). Votre tonus physique et mental est donc plus élevé qu’il ne le devrait.
Donc mangez un petit déjeuner assez lourd aux hydrates de carbones pour ralentir votre rythme biologique. Evitez de prendre du café.
Pour ce qui est de l’exercice, ne faites pas non plus d’exercice pour éviter d’activer votre rythme biologique.

A midi, heure de Montréal, vous devrez mangez un repas stimulant et protéiné. Combinez soigneusement vos aliments. Tout cela dans le but d’activer votre tonus biologique qui commence maintenant à décliner puisqu’il est en réalité 18h à Paris.
N’hésitez pas à faire de l’exercice pour activer votre énergie vitale.
A l’heure du dîner, à Montréal, vous devrez encore consommer des aliments protéinés et très épicés. Surveillez encore vos combinaisons alimentaires. Faites de l’exercice. Prenez du thé ou du café. Lisez un roman excitant ou allez voir un film d’action.

Bref, stimulez votre corps et votre esprit par tous les moyens. Si vous étiez à Paris, vous seriez en effet déjà en train de ronfler comme une bûche.
Mais attention : Lors de votre journée d’arrivée, ne faites pas de sieste et ne vous couchez pas trop tôt.
Si vous avez observé toutes ces mesures, vous serez sans doute à peu près au même tempo que tout le monde quand vous vous réveillerez le lendemain matin. Il est plus facile de s’adapter au décalage horaire quand on voyage de l’Est vers l’Ouest.

Comment travailler tard dans la nuit tout en restant efficace

Vous avez un gros rapport à remettre demain ? Vous devez préparer un examen ? Un examen qui décidera de votre avenir ?
Vous êtes peut-être un travailleur de nuit qui ne peut se permettre la moindre défaillance : contrôleur aérien, médecin de garde, mécanicien, etc.
Ce sont des situations très difficiles. Votre angoisse, votre sentiment d’urgence ou votre sens du devoir vont-il suffire à vous tenir éveillé ? Ce n’est pas si sûr.
Heureusement, encore ici, certains trucs peuvent vous aider à passer sans trop d’inconvénient à travers une nuit blanche.
Grosso modo, la technique de base est la même que pour combattre l’effet du décalage horaire : déplacez votre rythme normal avec des aliments choisis et des exercices effectués au bon moment.

Votre alimentation pour une « veillée d’arme »
D’une part, vous devez bien faire attention à ce que vous allez manger. Pour vos besoins présents, un repas fortement protéiné est indispensable. Les protéines stimuleront les neurotransmetteurs de l’éveil.
D’autre part, le moment où vous allez souper est aussi déterminant. Et pour cela, vous devez tenir compte de votre façon de digérer.
Selon le cas, vous avez deux options : souper soit vers 5-6 heures, soit le plus tard possible, vers 11h ou minuit par exemple.

Dans tout les cas :
Vos aliments ne doivent contenir que très peu de matières grasses.
Celles-ci ne feront que ralentir votre digestion et vous alourdiront. Donc des viandes maigres et très peu d’hile dans vos salades.

Vos aliments doivent être bien combinés selon les principes de Shelton. C’est là un autre atout pour mieux digérer. Par exemple, mangez une salade au poulet ou au thon. En revanche, évitez des mélanges du type fèves avec riz ou steak frites ; C’est le chemin le plus court jusqu’au royaume de Morphée.

Si vous mangez des hydrates de carbone comme des carottes ou des brocolis, c’est excellent, mais mangez-les après vos protéines.
Epicez vos plats avec des épices fortes : carry, poivre de Cayenne, etc. Elles vous donneront un bon coup de fouet et stimuleront votre digestion. L’ail également est un bon stimulant ;
Enfin, résistez à la tentation de prendre un dessert. Au pire, avalez un fruit. Mais pas n’importe lequel. Des oranges, des raisins ou des kiwis. Mais surtout pas des pommes, des melons ou des bananes.

Si vous soupez vers 5-6 heures, la phase cruciale de la digestion sera passée au moment où vous devez vous coucher. Vous vous sentirez plus léger.
Si vous avez un petit creux vers 11 h, ne mangez surtout pas d’aliments à forte teneur en sucres raffinés (crème glacée, pâtisserie). Cela équivaudrait à avaler un somnifère.
Mangez par exemple un œuf cuit dur avec une carotte ou une branche de céleri. Ou prenez un bouillon de poulet. Et complétez votre en-cas avec un thé ou un café. Sans sucre !
Si vous mangez après 11heures, les consignes sont à peu près les même. Excepté que vous devrez être encore plus strict au niveau des hydrates de carbone du type féculent. Le plus léger vous mangerez, le plus léger sera votre esprit.

Faites de l’exercice
Dans le chapitre sur le décalage horaire, nous vous avons expliqué comment le corps passe par un cycle de refroidissement et de ralentissement durant la nuit.
Nous avons dit aussi que l’exercice permet de « jouer un tour » à votre métabolisme. En le réchauffant, il lui donne l’illusion que la journée est déjà commencée.
Et bien, il en est de même ici. De courtes séances d’exercice contribueront aussi :
- à oxygéner votre cerveau (et donc à vous aider à mieux penser),
- à faire monter votre taux de sucre sanguin (et donc à vous réveiller).
Allez prendre également quelques bouffées d’air frais, c’est une excellente façon de vous rafraîchir les idées.
Une douche écossaise (alternance d’eau chaude et froide) est un autre bon truc pour conditionner votre organisme à se croire réveiller.
Enfin, montez le chauffage s’il fait froid.

Dormir ou ne pas dormir

Vous voilà rendu aux petites heures du matin. Etes-vous encore bien réveillé ? Votre cœur bat-il la chamade à la suite des nombreuses tasses de café que vous avez avalées tout au cours de cette « veillée d’armes » ?
Le temps est maintenant venu de prendre une décision : vais-je ou non prendre une ou deux heures de sommeil ?
Si vous choisissez de fournir un peu, arrangez-vous pour très bien dormir.
Donc : une demi-heure avant d’aller vous coucher, mangez un petit en-cas-somnifère.
Egalement, il peut être souhaitable de prendre une tisane au tilleul ou à la camomille. Ou encore prendre une quinzaine de gouttes de valériane.

En plus de faciliter le sommeil, ces produits auront pour effet d’atténuer l’effet de la caféine ; En effet, même si vous dormez, la caféine perturbera les cycles biologiques naturels du sommeil et du réveil. Vos rêves seront plus agités et vous vous sentirez déphasé au moment du réveil.

Et que manger le lendemain pour être en pleine forme toute la journée ?

Que vous ayez passé la nuit debout ou que vous ayez dormi un peu, vous êtes en carence de sommeil. Et même si vous êtes en pleine forme le matin, le coup de barre n’est peut-être pas loin.
Pour être en pleine forme tout au long e la journée :
Mangez surtout des protéines,
Plutôt que de manger trois grands repas, prenez de nombreux petits repas faciles à digérer,
Faites de courtes séances d’exercice à midi, faites une sieste ou une séance de relaxation avant de déjeuner.

La meilleure plante pour vous aider à travailler la nuit
A la fin de la guerre du Vietnam, les Américains et les Vietnamiens se retrouvèrent à la conférence de Paris pour négocier les conditions de la « paix ». Cela donna lieu à des pourparlers qui se poursuivaient jour et nuit.
Bien souvent les américains n’en pouvaient plus à la fin des séances, tandis que les vietnamiens semblaient toujours frais comme des roses. Interrogé sur ce mystères, le chef de la délégation vietnamienne montra ce qu’il avait dans sa poche : une racine de ginseng…
Les recherches du biologiste britannique S. Fulder vont dans le même sens. Il étudia notamment l’effet du ginseng chez des étudiantes infirmières qui travaillaient de nuit. Un groupe reçut du ginseng et l’autre, un placebo.

Chez celles à qui ont avait administré du ginseng, Fulder constata une nette et immédiate amélioration tant de l’état émotionnel que de la performance psychophysique.

Notez bien
Bien entendu, n’abusez pas de ces stratégies anti-sommeil. Il n’est pas bon du trop jouer avec vos rythmes biologiques naturels. Des enquêtes montrent bien que l’incidence des troubles cardiaques est plus élevée chez les travailleurs de nuit.
Force est de reconnaître cependant que beaucoup d’oiseaux de nuit n’ont d’autres choix que de travailler la nuit. Leur nature profonde est ainsi faite qu’ils ne sont vraiment efficaces que la nuit. Et il faut croire que leur corps ne s’en porte pas trop mal puisque leur métabolisme les force à agir de cette façon.
Winston Churchill était l’un d’entre eux. S’il venait à se lever tôt, il était d’humeur exécrable. Il affirme même qu’il n’a pris qu’une seule fois le petit déjeuner avec sa femme. « Ce fut tellement désagréable que nous n’avons jamais voulu recommencer ».
Mais ce ne sont là que des exceptions qui confirment la règle selon laquelle il vaut mieux se coucher et se lever avec les poules
Des enquêtes ont même montré que des employés habitués à travailler de nuit toute l’année revenaient à un rythme normal dès qu’ils étaient en vacances.



Etre en forme



Comment vaincre la somnolence

Vous sentez-vous somnolent vers la fin de la matinée, en début d’après-midi ou en milieu de soirée ? Cette situation peut être facilement corrigée. Essayez successivement les solutions suivantes. Vous trouverez ainsi celle qui s’applique le mieux à votre cas.

Commettez-vous certains excès ?
Il est normal de vous sentir somnolent lorsque vous souffrez de certaines maladies, comme la grippe par exemple. Mais dans beaucoup de cas, vous êtes souvent responsable de cette somnolence qui vous empêche de fournir votre plein rendement au travail.
Aimez-vous les bons gros repas bien arrosés ? Faites-vous l’amour au détriment de votre sommeil ? Etes-vous un sucromane ou un caféinomane ? Souffrez-vous de boulomanie ?
Vous vous en doutez. Voilà autant d’abus qui conduisent inévitablement à des crises de somnolence.
La solution est ici évidente. Le tout est de cerner l’élément en cause et de faire un effort pour vous en débarrasser.

Mais par-dessus tout, évitez de recourir à des excès de café ou de thé pour vous réveiller. Les stimulants vous entraînent dans un cercle vicieux qui empirera votre somnolence.
Plus vous êtes fatigués, plus vous vous dopez au café. Et plus vous prenez du café, plus vous êtes épuisé. Comme nous l’avons expliqué plus haut, des doses excessives de café génèrent de l’anxiété et de la nervosité. D’où un surcroît de fatigue.

Idéalement, il vous faudra donc accepter d’être moins performant et productif pendant un certain temps ; C’est la seule façon de retrouver votre énergie réelle.
Les écologistes parlent beaucoup de « développement durable » pour désigner un système de production qui ne taxe pas l’environnement à long terme. Ce qui vaut pour notre planète, vaut également pour votre corps. Essayez d’appliquez ce principe du développement durable à votre cops si vous ne voulez pas épuiser vos ressources internes.

Pour remplacer le café :
Prenez du ginseng(1000 à 2000 mg par jour). C’est un stimulant qui ne crée pas d’accoutumance et qui renforce la vitalité. Si vous ne l’utilisez pas pour accroître davantage votre performance, le ginseng est idéal pour vous sevrer du café.

Buvez des bouillon de poulet du de bœuf fortement épicés au poivre de Cayenne ou au curry. Ce sont là des boissons « explosives qui éveillent la vigilance et la vitalité.

Buvez des tisanes de menthe ou de gingembre avec beaucoup de miel.

Vous pouvez aussi faire appel à des doses de multivitamines et à des formules anti-stress. C’est une excellente façon de revitaliser votre organisme à moyen terme.

Quant aux acides aminés, ils sont indiqués pour les cas de fatigues extrêmes. Mais pour un usage assez prolongé, vous ne devrez pas dépasser les doses prescrites.

Il n’y a pas que les excès
Même si vous ne commettez aucun excès, il se pourrait néanmoins que vous souffrirez de somnolence. La cause réside alors souvent dans une alimentation carencée ou mal équilibrée.
Et il y a aussi la question des combinaisons alimentaires dont nous avons déjà parlé. Même si vous mangez une alimentation saine et naturelle, vous faites peut-être de très mauvaises combinaisons alimentaires.

Examinez d’abord ce que vous manger le matin et à midi. Si vous mangez trop d’hydrates de carbone et trop peu de protéines au petit déjeuner, vous risquez fort d’avoir une baisse d’énergie dans le courant de la matinée.
Au petit déjeuner, consommez alors de préférence des œufs, du yaourt, du lait, de la viande. Autrement dit, des protéines. Evitez par contre le pain, les muffins, les poires, le gruau d’avoine, les crêpes, le jus de pamplemousse, les dattes, les figues ou les bananes.
Si vous mangez trop à midi et que vous combinez mal vos aliments, c’est là une autre raison suffisante pour vous sentir somnolent durant l’après-midi. L’idéal est de manger un solide déjeuner à base de protéines et de prendre un dîner très léger à base de crudités.
Si vous avez très faim à midi, combinez correctement les divers éléments du repas. Prenez par exemple une salade au thon ou une salade de poulet.

Par-dessus tout, écartez les combinaisons du genre pommes de terre et steak, ou frites-hamburger. La combinaison féculents (pain, pommes de terre, spaghetti) et protéines animales est une des plus difficiles à digérer.
Si vous faites un travail qui exige un gros effort physique, une telle combinaison peut être indiquée. Mais si vous travaillez surtout avec votre tête, vous risquez fort de « piquer du nez » au d’une heure.

Par ailleurs, un foie fable ou un problème d’hypoglycémie peuvent également être en cause. Surtout si vous ne surveillez pas votre alimentation.

Etes-vous hypoglycémique ?
Il se peut aussi que l’hypoglycémie soit la cause principale de votre somnolence. Dans ce cas, c’est avant out votre consommation de sucre qu’il faut réduire.
Faites attention en particulier aux sucres cachés. Si vous persistez à faire remonter votre taux de sucre sanguin en abusant d’aliments ou de cafés sucrés, vous hypothéquez de plus en plus lourdement votre capital énergétique. A votre façon, vous êtes devenu un « junkie » du sucre.
Le sucre semble une drogue ben anodine. Mais comme dans le cas des drogues « dures », on retrouve un phénomène d’accoutumance progressive. Plus vous consommez de sucre, plus vous en avez souvent besoin. Certes, le sucre vous redonne un élan passager, mais votre taux de sucre sanguin retombe encre plus bas après un certain temps.

Vous ennuyez-vous sans le savoir ?
Il y a bien sûr aussi, l’ennui créé par un travail monotone. Que se passe-t-il alors en fait ? Une partie de vus, poussée par l’ambition ou la crainte de perdre votre emploi, veut passionnément mener à bien son travail.
Mais il y a une autre partie en vous, votre dimension affective, qui s’ennuie peut être mortellement à faire ce travail.
Cette partie de nous finit par se faire entendre en provoquant l’état de somnolence. Il faut savoir écouter le corps et ne pas toujours mettre cette somnolence sur le compte de la paresse. Peut-être est-ce le temps de changer d’emploi ? Peut-être cet emploi ne vous convient-il pas ? Ou peut-être devez-vous travailler différemment ? A votre rythme ?
Sachez écoutez votre corps et ne le forcez pas à la performance avec du café ou divers stimulants.

Quelques autres petits trucs pour vaincre la somnolence
Parallèlement aussi solutions alimentaires, il existe d’autres moyens très efficaces pour vaincre la somnolence.

Massez-vous
Vous pouvez stimuler directement votre système nerveux en massant certains points du corps. Massez-vous en particulier le bas et le milieu du dos avec les poings fermés. Appuyez vigoureusement pour avoir une stimulation maximale.

Faites une pause-exercice à la place d’une pause-café
Saviez-vous que, dans certaines entreprises japonaises, une sonnerie retentit toutes les 20 minutes. Tous les employés se lèvent alors et pendant 5 minutes se livrent à divers étirements et exercices d’assouplissement.
L’idée est excellente et vous pourriez l’appliquer. Cette petite interruption détend et stimule à la fois le système nerveux. Les employés reprennent leur travail avec une concentration et une énergie accrue.
Pour nous occidentaux, cela pourrait sembler une horrible perte de temps de s’interrompre comme ça toutes les 20 minutes. Pour les japonais, non. Ils ont bien compris que le stress et l’adrénaline sont improductifs. Ils génèrent de la confusion mentale et de la somnolence.
Une petite pause exercice vous sera particulièrement utile si vous avez une chute temporaire de sucre sanguin. La somnolence est souvent due à une chute du taux de sucre sanguin, que vous soyez hypoglycémique ou non.

Or, trois à cinq minutes d’exercice suffisent à régulariser ce taux de sucre sanguin et donc à chasser votre somnolence. Vous n’avez pas besoin de vous épuiser, mais il faut que votre rythme cardiaque s’accélère pour que votre sang circule plus vite et irrigue mieux votre cerveau. Pour cela, il suffit de faire quelques pompes ou des sautillements sur place.
Et il y a encore une autre bonne raison pour faire un peu d’exercice.
En effet, un peu d’exercice augmente aussi votre température corporelle. Même pendant le jour, votre corps passe par des cycles de réchauffement de refroidissement. Et les cycles de refroidissement peuvent coïncider avec vos périodes de somnolence ou de perte d’attention.


Comment vaincre la somnolence



Les aliments qui facilitent la concentration et la mémorisation

Que devez-vous manger pour augmenter votre pouvoir de concentration et votre vivacité d’esprit ?

Des protéines, et encore des protéines. Parmi celles-ci, certaines contiennent peu de graisses ou d’hydrates de carbone et sont, donc, très intéressantes.

Par exemple :
Les fruits de mer(huîtres, crevettes, etc.),

Le poisson, de préférence pas trop gras, comme la sole et le saumon (notez aussi que le hareng marin stimule particulièrement le cerveau),

Le poulet sans sa peau (qui est très grasse) ou, mieux encore, du foie de poulet,
Du veau ou du foie de veau,

Du bœuf très maigre, nettoyé de toute trace de graisse,

Des œufs (enlevez le jaune, qui contient beaucoup de lipides, et vous aurez des protéines pures).

D’autres sources de protéines sont également très intéressantes et possèdent de hautes qualités nutritives. Elles contiennent, toutefois, plus de graisse ou d’hydrates de carbone, parmi celles-ci :

Des fromages fermentés type cheddar fort ou brie, car ceux-ci contiennent de la tyramine, une substance qui stimule le système nerveux central,

Le fromage blanc écrémé,

Le lait écrémé (attention à la digestion),

Les légumineuses (fèves, haricots secs, lentilles, si vous les faites germer, les légumineuses agiront encore plus sur votre cerveau),

Le tofu et tous les aliments à base de soja.

Que devez-vous manger pour stimuler votre mémoire ?

En plus des nourritures protéinées, certains aliments, sont aussi requis pour fournir les vitamines et les minéraux indispensables au fonctionnement de votre cerveau.

Voici où trouver ces nutriments :

Les aliments contenant du phosphore et du calcium : lait, œuf, fromage
Le cuivre est l’aliment le plus utile pour votre mémoire. Vous en trouverez dans le lait, les huîtres, le gruau d’avoine, les champignons, les graisses de tournesol, les noix, les graines de sésame, les noix du Brésil.

Le magnésium est également un plus pour votre mémoire. Les pommes de terre et le melon sont très riches en magnésium.
A ces sources alimentaires, vous pouvez ajouter un apport en vitamines A,B,C,D . Des suppléments en lécithine de soja et en magnésium seront également utiles.



Avertissement
Que ce soit pour activer ou calmer l’activité cérébrale, restez raisonnable. Si vous consommez exclusivement, ou en trop grande quantité, les aliments d’une même catégorie, vous vous exposez à des effets secondaires négatifs.
Introduisez l’un ou l’autre de ces aliments dans vos habitudes alimentaires si vous vous voulez un effet à long terme. Mais gardez à l’esprit l’équilibre général que vous devez conserver.
A court terme, n’hésitez pas à modifier deux ou trois repas en vue d’un objectif précis. Vous obtiendrez d’excellents résultats et vous ne romprez pas l’équilibre général de votre alimentation.

Les petites fringales et les en-cas : modérés et calculés

Quels avantages ou inconvénients pouvez-vous en attendre ?

Vous avez mangé un bon petit déjeuner et votre matinée se passe au travail, sans problèmes.Vers dix heures, tout le monde lève le nez, sort de son sac ou de son attaché-case un sandwich, un fruit…. Ou aller prendre un café. C’est la tradition et vous-même ne détestez pas grignoter un petit en-cas.

Mais est-ce bien nécessaire ? Et si oui, quels en sont les avantages ?
Si vous avez une tendance à l’hypoglycémie, n’hésitez pas. Vous avez intérêt à répartir sur cinq repas au lieu de trois la quantité d’aliments que vous absorbez sur une journée. Proscrivez les sucres à assimilation rapide et limitez les hydrates de carbone. Vos cinq repas vous permettront alors de maintenir un taux de sucre équilibré.

Si vous avez au travail une activité physique intense, il est intéressant de restaurer vos stocks d’énergie avec un petit en-cas léger. Ici, c’est le mot « léger » qui est important. Sinon, vous risquez de vous assoupir à la reprise.

Si vous avez mangé très tôt le matin, il est normal que la faim vous tenaille et vous avez besoin de reprendre des forces.
Enfin, si vous avez peu ou pas déjeuné le matin vous avez vous aussi besoin d’un petit « dix heures » pour rester alerte jusqu’à midi.

Et si vous ne rentrez pas dans les catégories citées plus haut, vous avez tout intérêt à ne pas faire comme tout le monde. Pourquoi ?
Si vous avez pris un petit déjeuner honnête, vos besoins sont largement couverts jusque midi.
Tout ce que vous pouvez manger entre-temps est un apport calorifique inutile. Savez-vous que de manger ainsi 300 calories inutiles peuvent vous faire grossir de plus de 5 kilos par an. Si c’est votre cas, supprimez-les, c’est un moyen facile de perdre 5 kilos.

Laissez votre appareil digestif au repos. Manger entre les repas, ce sont des heures supplémentaires de travail que vous lui imposez. Laissez-le tranquille, vous récolterez de l’énergie supplémentaire pour vos activités.

Un en-cas, mais quel en-cas ?
Evitez, pour ne pas dire fuyez, les en-cas composés de sucre apparent ou caché. Ce sont les pires ennemis de votre énergie et de votre éveil intellectuel pour les heures à venir.
Attention aux sucres dans les boissons dites rafraîchissantes : 14 morceaux de sucre raffiné par litre de Coca-cola.

Par contre, les fromages, les yaourts, les fruits frais et les fruits secs, les céréales et les légumes frais peuvent vous fournir tout ce dont vous avez besoin pour finir la matinée sur les chapeaux de roue.
Une pomme, une pêche, quelques amandes et une branche de céleri, c’est un choix. A l’opposé, une pâtisserie industrielle, avec 50 % de sucre raffiné, des colorants, des conservateurs, des additifs, dont les arômes artificiels, c’est l’autre choix. Vous êtes seule pour juger.

L’en-cas anti-stress pour des circonstances spéciales
Vous connaissez un certain nombre de situations qui sont génératrice de stress inévitables. Comment allez-vous vous alimenter pendant ces périodes : examens oraux, conférence devant un public inconnu, travail à terminer dans un délai trop court, réunion avec le PDG, etc ?
Ces situations qui durent vous empêchent de vous alimenter selon vos habitudes. Vous devez plaire, produire, être efficace. Profitez de vos courts repas pour éliminer vos angoisses et vous recharger en énergie.

C’est le moment d’éviter les protéines, tant animales que végétales. Elles risqueraient d’augmenter inutilement votre tension nerveuse. Par contre les pâtes, sans sauce à la viande, vont vous fournir des réserves énergétiques. Elles vont aussi vous fournir de belles chaînes d’acides aminés tryptophanes pour agir sur vos neurotransmetteurs sérotonines.
Dès ce moment, vous pouvez ressentir un effet calmant qui, sans vous endormir, vous permettra de limiter les effets du stress ordinaire.

En cas d’urgence de stress imminent ou aigu, n’hésitez pas exceptionnellement à vous précipiter sur les sucreries. La crème glacée et les desserts glacés en général font très bien l’affaire. Les pâtes de fruits sont aussi très efficaces, tout comme les confiseries et les sucreries en général.
Evitez alors les protéines et les graisses.
Attention : si vous êtes hypoglycémique, oubliez ce dernier paragraphe, les pâtes, les céréales et le pain complet sont, alors, vos alliés préférentiels.

L’en-cas pour vous concentrer
Les protéines redeviennent ici vos amies, qu’elles soient végétales ou animales. L’idéal, c’est du poisson ou des fruits de mer, sans graisse.
D’autre part le poulet froid sans sa peau est fort pratique, car facile à transporter. Un régime riche en protéines et en fibres alimentaires favorise beaucoup la concentration.
Lorsqu’il était combiné à un exercice physique régulier, une demi-heure trois fois par semaine. Les résultats étaient encore supérieurs.
Donc ? Au-delà des protéines, retenez les fibres alimentaires et l’exercice régulier. C’est la combinaison gagnante de la concentration.

Préparez-vous un en-cas pour une bonne nuit de sommeil

Vous ne résistez pas à la tentation de visiter votre réfrigérateur, le soir, avant d’aller dormir ? Alors tant pis pour les calories supplémentaires.
Cependant, gardez à l’esprit que votre choix peut faciliter votre sommeil. Rappelez-vous aussi au le tryptophane, qui peut vous conduire vers le sommeil, est en réalité une protéine qui n’est efficace que si elle est véhiculée par des hydrates de carbone ;
Bien sûr, c’est un peu compliqué, mais si vous cherchez un sommeil long et récupérateur, le jeu en vaut la chandelle.
Ouvrez votre réfrigérateur 2 heures avant d’aller vous coucher. Et choisissez de préférence l’un des aliments suivants : dates, bananes, pommes, melon, jus de fruit, céréales, pain, cake ;
A la rigueur, combinez des protéines avec des hydrates de carbone : pudding au riz, yaourt aux fruits, fromages et biscuits secs, sandwichs à la dinde (la dinde est la viande qui contient le plus de tryptophane).

NB : Pour la question du lait, il y a un peu de controverse. Traditionnellement, on recommandant le lait pour dormir ; Mais n’oubliez pas que le lait est surtout un aliment protéiné et peut donc être stimulant chez beaucoup de gens. Pour vous assurer que le lait provoque un effet assoupissant, prenez-le chaud avec du miel.
Quant à la crème glacée, elle contient du lait, certes, mais elle est aussi bourrée de sucre(et donc d’hydrates de carbone). Comme elle est plutôt indigeste, elle peut favoriser l’assoupissement. Mais ce n’est pas une bonne raison pour en abuser.





Comment « gérer » votre alimentation pour maximiser votre potentiel cérébral



Votre efficacité mentale est physique tout au cours de la journée dépend en très grande partie de la façon dont vous allez manger au cours de la journée.
Trois facteurs joueront un rôle crucial :

-Votre genre d’aliment et vos habitudes alimentaires traditionnelles,

-La quantité de nourriture que vous absorbez,

-Vos heures de repas(à cause de vos cycles biologiques).

Par exemple, on dit souvent que savoir bien manger le matin, c’est l’art de bien démarrer votre journée. C’est très vrai dans une large mesure.
Mais, en réalité, il est impossible d’établir des « règles d’or » absolues qui conviendront à tout le monde. Tout dépend de votre âge, de votre tempérament, de vos besoins et de vos capacités digestives. Ne vous encombrez d’aucun tabou alimentaire, c’est par l’expérience que vous saurez le mieux comme « gérer » votre alimentation quotidienne.

Nous vous présenterons donc une série d’option et à partir de là vous élaborerez des stratégies alimentaires adaptées à vous.

Retenez cependant ces deux principes de base :

-Pour être enforme, l’important est avant tout de ne pas surcharger votre appareil digestif. Ce principe vaut pour tout le mode et à toute heure de la journée.

-Ensuite, il s’agit de choisir des aliments, et des combinaisons d’aliments qui conviennent à vos objectifs spécifiques : être plus concentré, plus créatif, plus énergique, plus détendu, etc.

Le repas du matin : crucial
Votre rêve : être en forme dès le saut du lit. Ce n’est pas toujours facile. Il y’a les fatigues accumulées que le meilleur des sommeils ne peut dissiper. Il y’a les fatigues des excès de la veille. Il y’a enfin la fatigue du réveil, car comme tout organisme, le vôtre a besoin d’un certain tems « d’échauffement » pour reprendre son rythme de croisière.
On dit souvent qu’il faut un solide petit déjeuner pour démarrer la journée.
Cela reste tout à fait vrai dans le cas d’un enfant. Non seulement un bon petit déjeuner assure sa croissance, mais il lui fournit aussi le carburant mental indispensable pour bien étudier.
Pour l’adulte, ce n’est pas toujours forcément le cas. Certaines personnes fonctionnent très bien le matin sans prendre aucun repas solide ni aucun stimulant comme le café.
Vous devez donc prendre en considération votre métabolisme, votre tempérament, mais aussi votre type d’activité, intellectuelle ou physique.

Tout dépend aussi de l’heure à laquelle vous vous levez
Beaucoup d’artistes et d’écrivains aiment se lever à l’aube pour travailler. Paul Valéry, par exemple, se levait très tôt le matin pour réfléchir sur des problèmes de philosophie et de mathématiques. Jusqu’à la fin de sa vie, il travailla ainsi tous les matins pendant des heures pour rédiger ses deux cent cinquante sept célèbres « Cahiers ». En Orient, les yogis se lèvent également vers 4 ou 5 heures du matin pour méditer. Dans la tradition des yogis, le lever du soleil est considéré comme le moment le plus propice pour méditer.

Les petites heures du matin sont en effet très propices à l’activité mentale. L’esprit rafraîchi par une bonne nuit de sommeil pense mieux. A cette heure, vous avez l’avantage de vous sentir relaxé tout en ayant beaucoup d’énergie. Profitez-en avant que votre belle concentration ne soit malmenée par le tourbillon de vos activités quotidiennes.

Avant 7 ou 8 heures, il est préférable de ne pas manger. Contentez vous d’un café ou d’un thé. Ne faites pas travailler tout de suite votre système digestif. Jouissez de cette légèreté que vous ressentez pour créer ou régler des problèmes qui exigent une solution originale.

Au petit déjeuner, plusieurs facteurs détermineront votre choix d’aliments :

· Faites-vous partie de ceux qui aiment travailler la nuit ?

· Etes-vous du genre matinal ou lève-tard ?

· Avez-vous tendance à vous lever à la dernière minute et à vous diriger en catastrophe vers votre travail ?

· Si vous vous levé tôt, faites-vous de l’exercice physique (footing, etc.) ?

· Quelles sont vos activités de la matinée ? Travail purement intellectuel ? Rendez-vous d’affaires ? Réunion ? Discussions téléphoniques ?

· Etes-vous du genre à vous sentir débordé et à vous précipiter à gauche ou à droite dans un état d’énervement croissant ?

· Ou au contraire, avez-vous de la difficulté à vous « mettre en train » ?

Mangez-vous pour vous relaxer ou pour foncer ?

Quelles que soient vos habitudes matinales, vous avez essentiellement deux options : démarrer en douceur ou à plein régime. A vous de choisir celle qui vous convient le mieux, ainsi que les aliments qui vous permettront d’accomplir votre choix.

Premières option : Comment bien démarrer votre journée sans pour autant vous sentir trop stressé
Dans ce cas, deux stratégies sont possibles :
Déjeunez seulement avec des fruits. En une heure de temps, ils sont digérés, et ils laissent à votre organisme toute l’énergie dont il a besoin pour la journée. C’est vrai et diététiquement une salade de fruits le matin est inattaquable.
C’est vrai que ce régime vous donne de l’énergie à revendre. Seulement, vous ingérez ainsi des hydrates de carbone qui ont tendance à calmer l’influx nerveux. Donc, la première heure sera peut-être un peu lente.
Mangez du pain avec un peu de fromage, du beurre d’arachide ou de la confiture, des croissants, des brioches, des muffins, des crêpes. C’est diététiquement moins impeccable, mais l’effet tryptophane/sérotonine est garanti.
Vous pouvez aussi manger des céréales toutes prêtes (type Kellogg ou muesli).
Si vous êtes un habitué du café, prenez-en mais ne dépassez pas une tasse ; Le mieux serait de prendre un thé, qui ne rend pas aussi fébrile.

Deuxième option : comment vous réveiller en 20 minutes et tourner tout de suite à plein régime
Richard Wurtma, un neuro-endocrinologue du MIT a démontré que la consommation exclusive de protéines augmente sensiblement le niveau des trois neurotransmetteurs : dopamine, norépinéphrine et épinéphrine.
Or ce sont justement les neurotransmetteurs responsables de l’éveil et de la vigilance. 20 minutes est le temps moyen que cela prend pour bénéficier de l’excitation de vos neurotransmetteurs.
Pour exciter ainsi vos neurotransmetteurs, manger un petit déjeuner très riche en protéine (35 grammes) et très pauvre en graisses et hydrates de carbone ;
Autrement dit, du fromage, du fromage blanc, du yaourt, quelques céréales (très peu), du lait, un œuf, un blanc de poulet,…

Pour maximiser l’effet des protéines ne mélangez rien. Des œufs par exemple, mais pas d pain.
Un petit truc : ne prenez qu’un œuf complet avec un ou deux blancs d’œuf. C’est en effet dans le jaune d’œuf que sont concentrés les lipides. Non seulement les lipides sont responsables de l’excès de cholestérol, mais ils ralentissent votre digestion.
Le blanc d’œuf est un bon exemple de protéine pure exempte de gras. Avec un bon assaisonnement, il passera très bien.

Quant au café, et bien pourquoi pas ? Avant de manger, buvez une tasse de café sans sucre. Son action bénéfique est certaine sur les neurotransmetteurs concernés.
Ce n’est pas facile d’avoir des petits déjeuners variés sans hydrates de carbone ni graisse. Et cependant, ça marche, vous retrouverez en un minimum de temps, le maximum d’énergie disponible ce jour-là dans votre organisme.

Comment bien déjeuner
A vous de choisir entre un déjeuner explosif ou un repas de vacances :

Le déjeuner arrive à une heure critique. Vous êtes au travail depuis trois ou quatre heures, vous fonctionnez à plein régime, votre cerveau est au mieux de ses possibilités.
Quel est votre objectif pour l’après-midi ? Continuer sur votre lancée. D’accord, mais prenez gare au repas :

Avant tout, bannissez l’alcool, n seul verre de rouge va réduire à néant votre efficacité du matin.
Ensuite, fuyez les graisses, elles vont prolonger indéfiniment votre digestion et vous priver d’une bonne part de votre énergie.

Consommez à nouveau des protéines. Elles vont continuer à alimenter vos neurotransmetteurs catécholamines et à vous donner de l’énergie.

Mangez des légumes frais si possible, pour les nombreuses vitamines, minéraux et autres oligo-éléments qu’ils renferment. Vous pouvez aussi manger des hydrates de carbone dont votre organisme a besoin pour son énergie.
Attention : mangez modérément, ne surchargez pas le système digestif, c’est la condition essentielle pour garder la forme.

Si vous êtes en vacances, que vous désirez passer l’après-midi au calme après une bonne sieste, optez pour des pâtes ou des pommes de terre pour accompagner votre viande ou vos légumes ; Terminez par un dessert.

L’effet recherché est l’apaisement que procure les hydrates de carbone par l’intermédiaire du neurotransmetteur sérotonine. Vous n’aurez aucune difficulté à vous assoupir après le repas, c’est garanti.
Vous vous demandez quoi manger ? Plutôt que de vous laisser porter par la gourmandise ou l’habitude, demandez-vous comment vous vous sentez. Pis axez votre repas sur les protéines ou les hydrates de carbone selon que vous voulez un maximum de stimulation ou de détente.

Votre dîner, aboutissement ou prélude ?
Votre cycle biologique est emphase descendante, votre journée a été longue, vous aspirez au repos, c’est dans l’ordre logique des choses. Par contre, vous avez peut-être prévu quelque activité pour la soirée : le spectacle, les devoirs des enfants, la comptabilité personnelle, etc. Vous devez choisir.
Vous pouvez prendre la direction de l’ordre naturel des choses et prendre un repas qui vous conduira au sommeil. Une simple alimentation équilibrée fera l’affaire.
Ne surchargez pas cependant l’appareil digestif avec une alimentation trop grasse ou trop abondante, le résultat serait contraire à l’objectif ; Vous vous exposeriez ainsi à une digestion pénible qui perturberait votre sommeil et hypothèquerait votre journée du lendemain.
Mais, peut-être votre repas du soir ne sera-t-il qu’un prélude à d’autres obligations u d’autres plaisirs.
Le schéma restera donc semblable à celui du midi. Pas d’alcool, peu de graisses, peu de calories, des légumes et des hydrates de carbone alimenteront l’ensemble de l’organisme ; Quant aux protéines, elles apporteront au cerveau les énergies encore disponibles.


A voir également :Comment gérer votre alimentation ?


Comment gérer votre alimentation pour maximiser votre potentiel cérébral



Super aliments pour calmer ou stimuler votre cerveau

En plus de leurs effets généraux à titre d’hydrates de carbone bourrés de vitamines et de minéraux, certains fruits et légumes exercent une action particulièrement puissante sur votre cerveau. Tant pour le calmer que pour le stimuler.
De même, certaines fines herbes ou épices peuvent avoir des effets étonnants quand on les utilise en dehors du leur usage culinaire habituel.

Les fruits cerveau :


La banane : fruit du sage
La banane a de tous temps été considérée comme le fruit des sages. Le philosophe grec Pline ou encore la mythologie hindoue insistent sur ses vertus apaisantes. Donc, pas de complexe pour la banane. La banane contient notamment les éléments suivants : hydrates de carbone, vitamines(A,B et C), potassium(jusqu’à 450 mg), phosphore, tryptophane et sérotonine. Autrement dit, tout n ensemble d’éléments dont votre cerveau à besoin.

La pomme : bénéfique pour votre système nerveux
Avec son remarquable contenu en potassium(182 mg/180 g) et en manganèse(126 mg/180g), la pomme aide au bon fonctionnement de votre système nerveux. Elle renferme aussi certaines substances qui lui confèrent des vertus tranquillisantes. Prise avant d’aller dormir, la pomme favorise le sommeil. De plus, sous forme de jus, elle peut combattre l’acidité d’estomac et vous débarrasser des brûlures d’estomac.

La mangue : antidépresseurs
La mangue mûre contient des substances qui s’apparentent à certains antidépresseurs modernes. La mangue vous fournit aussi amplement votre dose journalière recommandée en vitamine C. De surcroît, son contenu en vitamine A est 30 % plus élevé que la dose journalière recommandée.

La fraise : humble mais bénéfique
Déjà employée pour fabriquer certains médicaments modernes, la fraise exerce une action tranquillisante. Autant à la feuille de la fraise sauvage, prise en infusion, elle fait un bon tonique pour les convalescents et les enfants.

Les melons : ultra riche en potassium
En plus d’être si rafraîchissants et associés aux joies de l’été, les melons contiennent de la cucurbocitrine, une substance tranquillisante qui abaisse la pression sanguine.
Les melons sont aussi très riches en potassium, qui régularise la pression sanguine et joue un rôle clé dans la transmission de l’influx nerveux.
Les noix : la collation-cerveau par excellence
Elles sont une excellente source de protéines végétales et de divers minéraux et vitamines impliqués dans l’activité cérébrale. Par ailleurs, les noix sont très riches en lipides et sont donc assez longue à digérer ; Ce faisant, elles ont un effet tranquillisant. Et puisqu’une poignée de noix suffit à satisfaire votre faim, vous n’avez pas tendance à vous empiffrer et à vous alourdir. Votre esprit reste clair.

Les légumes-cerveau

L’ail
L’ail est un bon stimulant de la vitalité générale. Il aide à digérer et donc combat aussi la somnolence, ce qui en soi est un gros atout pour le cerveau. Mais l’ail agit aussi très positivement sur votre système cardio-vasculaire et donc favorise l’apport d’oxygène à votre cerveau. Sa capacité d’abaisser la tension artérielle est reconnue par la médecine officielle.

La laitue
Une grosse consommation de laitue peut avoir des effets apaisant de par son contenu en lactucine et en scopolamine.

La pomme de terre
Son contenu en hydrates de carbone suffirait à lui conférer un pouvoir tranquillisant. Mais la pomme de terre renferme aussi des substances qui provoquent de la somnolence.
Dons, évitez de manger des pommes de terre à midi si vous souhaitez ne pas somnoler durant l’après-midi ou garder l’esprit clair durant votre repas d’affaire.
En revanche, si vous êtes très stressé, une orgie de pommes de terre et pourquoi pas de frites, vous enverra à bon compte au paradis du valium.
Il faut ajouter que la pomme de terre regorge aussi de minéraux et de vitamines indispensables au cerveau : potassium, magnésium, vitamine C…
Son contenu en potassium en particulier remarquable ; Une demi pomme de terre(cuite à la vapeur et non à l’eau) en fournit 400 mg. Soit ce qui suffirait à réduire de 40 % les risques de crise cardiaque si l’on en croit une étude réalisée à l’université de Californie par Kay-Tee Khaw et Elisabeth Barett-Connor.






Les fines herbes de la pensée

Le basilic
Le basilic est un tonique nerveux ; Il est conseillé pour traiter les pertes de mémoire qui suivent une période de surmenage intellectuel. Infusez une cuillère à dessert par tasse d’eau bouillante et prenez 3 tasses par jour. De plus, vous feriez bien de l’ajouter régulièrement dans vos plats cuisinés ou encore de préparer le plus souvent possible la fameuse soupe au pistou de Provence.
La sauge
L’herboriste anglais Gerard dit de la sauge qu’elle est singulièrement bonne pour la tête et le cerveau et qu’elle éveille les sens et la mémoire. Les médecins chinois lui attribuent le pouvoir d’augmenter la vivacité d’esprit. C’est la plante des fatigués, des surmenés, des gens qui sentent que leurs facultés diminuent avec l’âge ;
Prenez-la sous forme d’infusion à raison de 20 g de feuilles et fleurs par litre d’eau bouillante, trois tasses par jour.

La menthe poivrée
Bien connue pour faciliter la digestion, la menthe poivrée est un bon stimulant léger de la pensée. Son principe actif est le menthol. C’est une substance également présente dans le cacao, le vrai, bien connu pour ses effets psycho actifs. On en a la preuve avec le fait que les cigarettes au menthol ont un effet plus stimulant qu’une cigarette normale ayant la même teneur en nicotine.
On a rapporté des cas de gens qui en abusaient au point d’avoir des phases d’hyperexcitation extrêmes et des états psychotiques.

Les épices psychotropes
Du XVI au XVIII, certaines de nos épices les plus connues furent recherchées avec ardeur. A cette époque, elles valaient leurs pesant d’or. C’étaient des produits de luxe et on leur attribuait de nombreuses propriétés médicinales.
La muscade : une épice hallucinogène ?
Rien de tel que la muscade pour relever un plat. Mais elle est aussi un bon stimulant mental qui donnera du « bagout » à vos invités. Elle empêche les repas gras ou consistants d’alourdir la digestion. La muscade contient 10 % d’huiles volatiles qui expliquent ses propriétés excitantes.
En exagérant un peu la dose, la muscade provoque des hallucinations et distord la perception spatio-temporelle. Cet effet psychotrope est dû à l’une de ses composantes actives, la myristine. Pour obtenir ces effets, il faut une ou deux noix de muscade. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des gens ignorent le caractère psychotrope de la muscade.


Le poivre
Jadis la popularité du poivre égalait celle de la muscade. Ce qui ne doit pas vous surprendre puisqu’il contient aussi de la myristine. Le poivre est aussi une épice de choix quand vous préparez la cuisine pour des invités. Comme la muscade, le poivre favorise la conversation. Si vous avez le palais solide, prenez-en à sec ne fût-ce qu’une demi cuillère à café et vous pourrez constater son pouvoir euphorisant et stimulant. Mais pour bien profiter des effets du poivre, vous devrez le moudre avant usage.

Les épices forte :carry, poivre de Cayenne, piment rouge
Comme le poivre noir, le carry, le poivre de Cayenne, le paprika et le piment rouge sont des stimulants du cerveau.
Ainsi, le piment rouge peut avoir des effets euphorisants qui seraient dus aux endorphines que votre organisme sécrète pour adoucir la sensation de brûlure dans la bouche. L’effet de toutes ces épices bien connues est occulté par le fait qu’elles sont ingérées en même temps que des repas, souvent lourd à digérer. Pour constater leurs effets vous devez les ingérer à part.


Avez-vous de la difficulté à absorber des épices au goût très fort ? Dans ce cas, vous pouvez tout simplement dissoudre une bonne quantité de ces épices dans un bouillon ou dans une soupe.
Autre solution : 1 ou 2 cuillères à café d’épice + 2 grosses cuillères à soupe de levure alimentaire(bonne à manger)+1 cuillère à café d’huile végétale+1cuillère à café de sauce de soja. Il peut être intéressant aussi de combiner 2 épices. Par exemple : muscade+carry ou piment.
Après un certain temps, si nécessaire, mangez un peu de yaourt pour atténuer l’effet de brûlures sur vos papilles gustatives ou dans votre estomac. Les indiens qui mangent des plats très épicés ont l’habitude de terminer ainsi leur repas. C’est leur fameux lait caillé.

Attention aux excès, si vus commencez à prendre trop souvent de ces épices, leurs effets s’émousseront. Il y a alors risque d’accoutumance, et donc de surdosage. Et comme pour beaucoup de chose, ce qui est positif à dose modérée devient négatif à forte dose.
Dans le cas du piment rouge, par exemple, une étude indienne datant de 1987 a montré que les gros consommateurs de piments rouges souffraient plus souvent du cancer de la bouche, de l’œsophage, du pharynx et du larynx.


Pourtant, le piment rouge contient de la capsaicin. A petite dose, cette substance aurait au contraire un effet antioxydant capable de prévenir les processus cancéreux.







Les stimulant naturels de la pensée

Le gingembre
Le gingembre est un bon stimulant du cerveau ; Il peut même en fait représenter une alternative valable au café ou au thé. Bien sûr, il ne produira pas l’effet explosif d’une tasse de café matinal. C’est plutôt un stimulant léger qu’un excitant. Mais son effet est très nettement ressenti et fort plaisant. Il stimule la circulation sanguine et favorise l’apport de sang au cerveau. On peut dire qu’il ouvre le cœur’.
Pour le consommer sous forme de tisane, vous pouvez employer la poudre ou des petits morceaux de racine fraîche.
Dans le cas de la poudre, il suffit de verser de l’eau bouillante dessus ;
Pour ce qui est des morceaux de racines fraîches, vous devrez les faire bouillir pendant quelques minutes.
Dans les deux cas, ajoutez ensuite un peu de mie,, voire un peu de lai, pour édulcorer le goût fort du gingembre.

Si vous désirez une stimulation directe et puissante, vous pouvez en croquer directement la racine. Effet garanti ! Attention, cependant, il faut avoir le palais « solide ». C’est un peu comme avaler d’une traite un verre d’alcool à 40 % .
Si vous devez passer un examen, amenez avec vous une racine de gingembre. Dès que vous sentez une baisse d’énergie ou une trop forte tension, croquez-en discrètement un morceau. Vous serez étonné des résultats.

La noix de cola(Kola)
La noix de cola est un puissant stimulant, à la fois aphrodisiaque et cérébral. En fait, c'est plusieurs plantes en une. Elle contient notamment :

1. de la caféine (comme le café et le thé)

2. de la thébronmine(comme le chocolat).

Consommée en quantité modérée, la noix de cola est un excellent stimulant mental sans contre-indication. Vous pouvez en trouver dans des épiceries de produits fins.
La noix de cola faisait partie de la recette originale du Coca-Cola en compagnie de la cocaïne. C'est d'ailleurs de là que vient le mot Coca-Cola.
Le coca-cola était alors un tonique reconnu, dont même le pape XIII disait le plus grand bien.

Gotu Kola
Cette plante d'origine asiatique est un bon stimulant du cerveau. Elle est notamment utile pour les pertes de mémoire.
Si vous souhaitez en faire une cure, ne dépassez pas les 15 jours. Pour la consommer, il suffit d'en laisser infuser quelques grammes dans de l'eau bouillante.

La caféine : le pour et le contre

Café : le pour
Indéniablement, la caféine prise le matin stimule les facultés cérébrales. Mieux encore, les recherches démontrent clairement qu'elle agit à plusieurs niveaux : mémoire à court et à long terme, concentration, temps de réaction, capacité d'attention, acuité visuelle, maniement des chiffres.

Qui plus est, des chercheurs du MIT(Massachusetts Institue of Technology) ont même prouvé que le café matinal augmentait la performance mentale tant chez les habitués que chez ceux qui n'en prenaient jamais.

Et pourquoi la caféine a-t-elle plus d'effet sur l'organisme le matin? Tout simplement parce que les cellules de vote cerveau sont plus réceptives après plusieurs heures d'abstinence.
Boire une ou deux tasses de café ou de thé dès le lever n'a rien de négatif. Au contraire, c'est un bon moyen de démarrer votre journée au top de votre mentale. L'effet est quasi immédiat et dure plusieurs heures.

Quant au fameux café de 10 heures, il n'a, lui, pratiquement aucun effet. Au-delà de l'effet psychologique et du côté convivial de prendre un café entre collègues de travail, il n'est donc pas nécessaire.

En revanche, vers 15-16 heures, le café peut vous aider à faire repartir la machine pour environ six heures. Ce qui n'est pas négligeable si vos journées sont à rallonge. N'hésitez pas alors à l'associer à des hydrates de carbone.

En effet, caféine et hydrates de carbone agissent en synergie pour lutter contre le coup de pompe traditionnel. Et peu importe que celui-ci se manifeste sous forme de distraction, d'agitation, d'ennui, de lenteur, ou tout simplement de bonne vielle fatigue.
Le processus est simple. Les hydrates de carbone favorisent la production de sérotonine qui vous calme et vous aide alors à vous concentrer. La caféine, quant à elle, redonne un coup de fouet et stimule l'énergie mentale.
De ce point de vue la popularité de la tasse de thé prise en fin d'après-midi accompagnée d'une pâtisserie témoigne largement du l'efficacité de cette association.

D'autres test menés au MIT ont également montré que le café augmentait de façon significative la performance au volant.

Mais le café n'agit pas que sur les facultés mentales. Ainsi, une tasse de café bu dans l'heure qui précède une compétition sportive :

· élimine la fatigue musculaire

· augmente la capacité du corps à brûler les graisses

· Permet d'économiser le sucre, qui est alors emmagasiné dans les tissus pour fournir de gros efforts quand c'est nécessaire.

Hormis son pouvoir stimulant, le café a d'autres intéressantes propriétés :
Depuis longtemps, la médecine lui a reconnu la capacité d'arrêter les crises d'asthmes.
De nombreuses études montre que le café n'est pas une cause de cancer du pancréas et de la vessie, comme à l'a déjà cru. En fait, une étude norvégienne montre même que le café contribue à prévenir le cancer du côlon.
Les tannins contenus dan le café préviennent les caries en interférant avec la formation des bactéries. Le thé et même le café décaféiné ont le même effet.

Comme le montre une étude effectuée par une équipe de la vanderbilt university School of Medecine, le café peut aussi aider les personnes âgées; En effet, certaines d'entre elles souffrent de vertiges ou d'évanouissement après avoir magné, en particulier après le petit déjeuner.
Pris à raison de deux tasses le mati, le café élimine ces symptômes. A condition cependant de ne pas en prendre à d'autres moments de la journée.

Café: le contre
A doses répétées et importantes, le café a des effets indésirables. Il agit comme un diurétique et peut, de ce fait, diminuer vos réserves en sels minéraux. Il réduit par exemple l'absorption du fer.
On sait aussi que des excès de caféine entraîne une anxiété névrotique associée aux symptômes suivant : irritabilité, tremblements, dérangement d'estomac, spasmes musculaires, désordres sensoriels, insomnie, battements de coeur irréguliers et accélérés, rougissements.

Et quand commence l'excès ?
Une dose quotidienne de 500-600mg(environ cinq tasses) représente un niveau d'accoutumance qui serait susceptible de causer les symptômes du manque si vus cessez d'en consommer.
Si vous souhaitez réduire votre consommation de caféine, surveillez aussi le contenu des médicaments que vous utilisez. Certains médicaments très courants, dont certains vendus sans prescription, contiennent des doses de café assez "corsées".

Le thé
Saviez-vous que loin d'être un gros méchant loup, le thé présente d'étonnantes propriétés médicinales :

Le thé combat les bactéries et les infections grâce aux tannins qu'il contient. Entre autres, des études soviétiques révèlent que le thé vert est efficace pour signer la dysenterie et l'hépatite.
Le thé combat et réduit les caries; En plus des tannins, le thé contient beaucoup de fluoride. Ces deux substances sont de puissants agents anti-caries.
Le thé contient plusieurs substances qui agissent conte certains processus cancéreux(tannins, acide phénolique, catéchines). De toute évidence, c'est le thé vert qui semble le plus efficace à cet égard.

En plus de stimuler votre cerveau, le thé peut le protéger contre les accidents cérébro-vasculaires, qui peuvent affecter gravement les facultés cérébrales.
Le thé retarde l'athérosclérose, diminue la pression sanguine et renforce les vaisseaux capillaires. Plusieurs études japonaises montrent que le thé vert peut diminuer le taux de cholestérol et de tryglycérides dans le sang.
Sans être le moindrement calorifique, le thé contient de nombreux micronutriments très utiles à votre santé(vitamines, minéraux et oligo-éléments).
Une tasse de thé noir normalement infusée contient environ deux fois plus de caféine que le café (soit 40 mg). Le thé vert n'en contient presque pas.

Thé : le contre
Comme toutes choses en ce monde, le thé a son côté sombre :
Le thé stimule la production de suc gastrique dans l’estomac. Le fait d’ajouter du lait et du sucre diminue quelque peu ce phénomène ; En revanche, ce rajout atténue l’effet des précieux tannins.
La caféine, quelle soit sous forme de café ou de thé, est probablement associée aux grosseurs kystiques douloureuses. Si vous en avez, coupez la caféine pour voir si cette mesure est efficace dans votre cas. Le chocolat et le sucre sont les deux autres aliments incriminés. Vous devrez peut-être aussi y renoncer.
-Consommé régulièrement, le thé jaunit les dents.
-Une consommation excessive de thé peu diminuer sérieusement vos réserves en fer, et de là causer de l’anémie.
-Une consommation excessive de thé peut également provoquer de la constipation.

Comment profiter des effets du thé
Pour ce qui est des effets thérapeutiques généraux, le thé vert semble de loin plus intéressant. Il contient de 2 à 3 fois plus des substances qui ont un effet thérapeutique.
Ne buvez pas votre thé trop chaud. Certaines études semblent démontrer que le thé trop chaud abîme la paroi de la gorge et de l’œsophage.

Si la caféine vous dérange, buvez du thé noir sans caféine. Cela n’enlève en rien ses propriétés thérapeutiques. Vous pouvez aussi prendre du thé vert : il ne contient presque pas de caféine.
Enfin, préparez bien votre thé. La méthode des vrais connaisseurs est la suivante :
Faites bouillir l’eau. Comptez un peu plus qu’une tasse par rapport à la quantité souhaitée.
Réchauffez la théière avec de l’eau chaude du robinet
Mettez une cuillère à café de thé en vrac (ou une poche de thé) par personne, plus une cuillère « pour la théière ».
Lorsque l’eau est bien bouillante, versez environ une tasse d’eau par cuillère de thé.
Laissez infuser pendant cinq minutes, puis remuer avec une cuillère avant de servir.

Le cacao
Le chocolat provient de la graine de cacao. Et le principe actif du cacao est la théobromine, c’est-à-dire un alcaloïde proche de la caféine.
Découvert par les espagnols à leur arrivée dans le nouveau monde, le chocolat, le véritable, procure un étonnant bien-être qui favorise le travail mental ou l’activité sexuelle.
Pour véritablement profiter des effets du cacao, recherchez des fèves de cacao dans des magasins spécialisés. Tout du moins, achetez du chocolat destiné à la cuisson.

Le ginseng
Le ginseng stimule le cortex surrénal, augmente la mémoire, accélère la capacité d’apprendre et même régularise l’activité cervicale. Tout indique aussi que le ginseng peut renforcer votre volonté et vous donner des nerfs d’acier lors de phases de travail intense où chaque minute est comptée. Il vous permet d’éviter la fatigue, le stress, le surmenage et l’anxiété. Il peut m^me vous aider à vous relever d’un épuisement total.
Des études ont également permis de démontrer que le ginseng :

-Accroît la résistance physique et mentale des gens dont conditions de travail sont très exigeantes : militaires, travailleurs de nuit, chirurgiens, etc.

-Est efficace pour éliminer la haute ou la basse pression, enrayer l’artériosclérose

-Empêche le vieillissement prématuré et tous ces symptômes : perte de mémoire, vertige, bourdonnement dans les oreilles, troubles d’ l’humeur etc.

La plante de l’apprentissage
S’il y a bien un domaine où le ginseng a conquis ses lettres de noblesse, c’est celui de l’apprentissage et de la performance tant physique que mentale. Le ginseng est particulièrement indiqué lorsqu’on exige de vous une coordination exceptionnelle entre le corps et l’esprit ;
Plusieurs expériences ont montré à quel point le ginseng était efficace dans le domaine de l’apprentissage.

Dans une des premières expériences russes, on donna du ginseng ou un pacebo à des correcteurs d’épreuves ; Ceux qui avaient reçu le ginseng lurent 12 % de lettres en plus et firent 51 % d’erreurs en moins que ceux du groupe placebo.
Une étude suédoise aboutit aussi à des résultats étonnants. Au cours de celle-ci, des élèves devaient tracer avec un stylo un labyrinthe complexe selon certaines conditions. Ceux qui avaient pris du ginseng avant firent deux fois moins d’erreurs ;
Pour constater les effets du ginseng, faites cette expérience très simple. Prenez une bonne dose de ginseng(1000 mg à 2000 mg) 20 minutes avant de jour à l’un des jeux électroniques préférés. Vous rappelez-vous de votre meilleur score ? Et bien essayez de le dépasser. Vous avez plus de 50 % des chances d’y parvenir.

Le ginseng est plus efficace que d’autres stimulants
La recherche contemporaine a bien établi que le ginseng était un stimulant sans contre-indication, contrairement au café et aux amphétamines.
Le café, les amphétamines peuvent drainer vos réserves d’énergie. Dans la même foulée, ils réduisent la consommation d’oxygène dans le corps.
Des études ont démontré que le ginseng augmente la respiration des cellules cérébrales et peut même remédier au manque d’oxygène causé par les amphétamines dans les tissus cérébraux.
Selon le chercher Brekhman, le ginseng peut « être pris pendant une longue période sans risques d’accoutumance, de perte du sommeil ou de l’appétit ».
De plus, selon le pharmacologue bulgare Petkov, le ginseng est un stimulant équilibré. Il ne crée pas un état d’hyperactivité anxieuse comme les amphétamines et le café(en dose excessive).
Le ginseng ne contient pas moins de quatre-vingts éléments nutritifs ; Parmi ceux-ci : les vitamines A,E, C, H, celles du groupe B, des oligo-éléments et de minéraux(zinc, cuivre, manganèse, phosphore, silicium, iode, sélénium, etc,)des enzymes, des acides gras…






Comment changer d’alimentation sans perturber votre organisme

Un Changement de régime alimentaire ne peut se faire à la légère. Vous devez d’abord acquérir quelques notions de base sur l’alimentation. Lorsque vous décidez de supprimer n aliment de votre menu, demandez-vous d’abord par quoi le remplacer. Autrement, vous risquez fort de voir apparaître quelques carences alimentaires.

Dans les années soixante, beaucoup de gens ce sont « convertis » au végétarisme. En plus de supprimer les viandes de leur alimentation, plusieurs d’entre eux ont aussi supprimé les produits laitiers. Dans bien des cas, sans tenir compte des carences que cela pouvait occasionner.

Cette attitude représente un danger réel pour la santé. Adelle Davis, célèbre nutritionniste américaine, va même jusqu’à affirmer ceci : « Certains des plus célèbres sportifs et des savants connus mondialement ont été végétariens. Mais, à moins d’être très versé en nutrition, un végétarien devient généralement un malade ».

Donc, lorsque vous désirez modifier votre alimentation, référez-vous toujours à un guide alimentaire éprouvé. Elaborez des menus complets. Assurez-vous que votre alimentation contient des aliments appartenants à chacun des principaux groupes de nutriments. Si vous n’avez pas le goût de vous pencher sur les principes d’une saine alimentation, consultez un nutritionniste compétent. Il établira un bilan général de votre santé et vous proposera des changements judicieux. De temps en temps faites-vous faire un bilan vitaminique et minéral pour vérifier si vous ne manquez de rien.

Quelques trucs pour augmenter le pouvoir nutritionnel de vos aliments
Il n’en tient qu’à vous d’améliorer votre alimentation sans courir de risques majeurs. Voici quelques principes de base que vous pourrez appliquer en toute sécurité pour augmenter la densité nutritionnelle de vos repas.

Super salade-santé
Pour donner une plus grande valeur nutritive à vos salades, ajoutez-y l’un ou l’autre des ingrédients suivants :
· Fromage parmesan
· Graines de sésame grillées et moulues
· Graines tournesols grillées et arrosées de tamari
· Levure alimentaire
· Persil haché
· Œuf cuit dur
· Fromage blanc
· Légumineuses
· Germe de blé
· Graines ou légumineuses germées

Evitez de boire pendant et immédiatement après les repas
Buvez avant ou attendez 2 heures après votre repas ; Les liquides diluent les sucs digestifs et nuisent à l’assimilation des aliments.
Remplacez progressivement les céréales raffinées par des céréales complètes, non décortiquées et biologiques.

Les farines raffinées sont des aliments morts. Les prédateurs ne s-y intéressent même pas sachant d’instinct qu’elle ne leur apportera aucun élément nutritif.
Remplacez votre baguette par un bon pain à base de farine complète. En plus d’être plus nutritif, le pain de grain entier est également beaucoup plus savoureux.
Les céréales non biologiques viennent de sols appauvris sans compter qu’elles renferment beaucoup de dioxines et autres résidus chimiques. Donc, lorsque cela est possible, achetez des céréales de culture biologique. Elles sont assez faciles à trouver et elles ne coûtent pas beaucoup plus cher que les céréales non-biologiques.

Evitez de manger avant de vous coucher
Une telle habitude permet à votre corps de se désintoxiquer pendant votre sommeil. De plus, vous dormirez mieux et vous aurez meilleur appétit pour votre petit déjeuner. Et comme vous le savez, rien n’est plus important que le petit déjeuner.
Si vous mangez de la nourriture en conserve ou en sachet, complétez-la avec des aliments vivants, frais et crus.
Imaginons que vous comptez jeter votre dévolu sur une soupe en conserve ou en sachet. Dans ce cas, ajoutez beaucoup de persil ou de la levure alimentaire ou mélangez-y un œuf.
Ou encore faites-y dissoudre du miso. Le miso est un produit japonais fait à partir de fève ou de céréales fermentées. Une seule cuillère fournit autant de protéines qu’un steak.
Avec le miso, vus pouvez aussi préparer un délicieux bouillon en le combinant avec du Oxo et un peu d’huile végétale.
Vous pouvez aussi compléter vos repas-minutes tout préparés avec une salade bourrée de crudités variées.
En plus de satisfaire votre gourmandise en consommant vos produits industriels préférés, vous pouvez sustenter votre organisme.


Remplacez le sel, le sucre blanc et les graisses animales riches en gras saturés par des équivalents plus sains et plus nutritifs.
Les produits à base de soja, comme le tamari et le miso remplacent avantageusement le sel. Que ce soit pour les sauces à salades, les légumes, les poissons ou les viandes.

Augmentez votre consommation en vitamines, en minéraux et en fibres alimentaires pour avoir plus de vitamines A et D :
-Les germinations de luzerne sont une source incomparable de vitamine A .
-Le foie animal est assez riche en vitamine A. Préparez des hors-d’œuvre de foie de morue, des -terrines de fois de volaille…
-Les produits laitiers contiennent également de la vitamine A.
-Les jaunes d’œufs sont une bonne source de vitamine A.

Pour avoir plus de vitamine C :
Ajoutez du persil haché et du jus de citron à vos salades et à vos poissons.
100 grammes de luzerne vous procure 176 mg de vitamine C. La luzerne s’intègre à merveille dans vos salades et dans vos sandwichs ; Vous pouvez aussi l’utiliser pour garnir votre assiette.


Pour avoir plus de vitamines B :
Les levures alimentaires, le germe de blé, les céréales complètes et le foie animal sont les principales sources de vitamine B.
Vous pouvez utiliser les levures alimentaires dans les sauces, les potages,les pots au feu et les salades.
Vous pouvez en ajouter à vos muffins et en saupoudrer sur vos yaourts. Le germe de blé doit être conservé au réfrigérateur.
La teneur en vitamine B(B-2, B-3, B-1, B-12) des céréales augmente considérablement après 5 jours de germination.


Pour avoir plus de minéraux :
Les produits laitiers sont riches en calcium. C’est aussi le cas des algues marines, des graines de sésame non décortiquées, du brocoli et du navet.
Le blé germé, les levures alimentaires et les algues sont une source importante de phosphore.
Vous trouverez du fer dans le foie animal, les levures alimentaires, les graines oléagineuses et les fruits secs.

Mangez moins mais mangez plus souvent
Le réputé nutritionniste Shelton recommandait de toujours quitter la table avec une légère sensation de faim. Les occidentaux mangent trop. N’oubliez pas que le corps doit éliminer les surplus de nourriture. Et c’est d’ailleurs cette fonction d’élimination qui lui demande le plus d’énergie.

Ne terminez pas vos repas par un dessert, mais ne négligez pas les desserts pour autant, à condition de les prendre au bon moment
Pris après les repas, les desserts alourdissent incroyablement la digestion. Mais vous serez peut-être surpris d’apprendre que les desserts peuvent représenter un atout pour un régime alimentaire équilibré. A conditon, bien sûr de le prendre au bon moment et de ne pas dépasser une certaine quantité.
Par exemple, un yaourt ou une mousse au chocolat faite avec du lait écrémé vous apportera de très appréciables quantités de calcium. Une excellente mesure pour prévenir l’ostéoporose : Surtout quand on sait à quel point il n’est pas facile d’absorber la dose quotidienne de calcium recommandée par les médecins.
Et une petite tranche de shortcake aux fraises peut vous fournir autant de vitamines C qu’un verre de jus d’orange matinal. Par ailleurs, des biscuits à l’avoine ou un pudding au riz(de grains entiers évidemment) peuvent vous fournir d’excellentes fibres alimentaires qui front baisser votre taux de cholestérol. Mais ils vus donneront aussi du cuivre, du magnésium, du manganèse et du chromium. Autant de minéraux qui sont indispensables au bon fonctionnement de votre cerveau.

Même un sac de chips vous apportera beaucoup de vitamines et de minéraux. Dans les boutiques de santé, vous avez le choix entre des chips faites à partir de pommes de terre, de fève de soja, de maïs, etc. L’important est de choisir des chips sans trop de sel et cuites avec huiles végétales de bonne qualité.
Les desserts peuvent même vous aider à conserver votre poids. Etonnant, non ? Un petit dessert de temps en temps vous aide à conserver le moral et joue le rôle d’une soupape durant un régime strict.


A l’inverse, ne prendre aucun dessert risquerait de vous précipiter dans des excès de gras et de sucre qui ruineraient tous vos laborieux efforts pour maigrir.
Dans tous les cas, choisissez des desserts faits avec des farines entières, des sucres naturels et peu de gras. Un dessert savoureux n’est pas un obstacle à la santé.


Si vous êtes très amateur de pâtisseries plus traditionnelles, réservez-les pour la collation. Elles seront ainsi moins dommageables pour votre santé. Par ailleurs, il est sûr qu’une religieuse ou une tarte aux pommes ne vous empêchera pas d’accéder au paradis de la santé parfaite.
Ne négligez pas les desserts : à condition de les prendre au bon moment. C’est-à-dire en dehors des repas.




changer d'alimentation sans perturber l'organisme



Comment bien acheter votre eau ?

De nos jours, il est difficile de boire de l’eau en tout e confiance. A lire toutes les statistiques inquiétantes sur l’environnement de plus en plus de gens s’interrogent sur la qualité de l’eau qu’ils boivent. L’eau potable risque de devenir de plus en plus difficile à obtenir. Elle deviendra peut-être une denrée de luxe réservée aux mieux nantis.

L’eau du robinet : peut-on s’y fier ?
Ce qu’on appelle l’eau du robinet est une eau dite « traitée ». Mais cette eau dite potable n’a rien d’une eau pure.
En effet, avec tout ce qu’on ajoute à l’eau pour la rendre potable, il est permis de se demander si l’eau obtenue n’est pas aussi différente de l’eau pure que peuvent l’être, par exemple, les boissons gazeuses. Peut-être faudrait-il même trouver un nouveau nom à l’ "eau" du robinet :
Qui plus est, les produits employés pour dépolluer l’eau sont parfois aussi toxiques que les substances dont on veut se débarrasser. Cette eau « traitée » contient souvent plus d’une cinquantaine de composés organiques et inorganiques.

Parmi ceux-ci, il y a bien sûr le chlore, le fluor ou encore l’ozone qui servent à détruire les germes, les bactéries, les virus, les champignons, etc.
Par ailleurs, l’eau contient aussi 16 substances qui sont potentiellement cancérigènes. Tel est le cas de l’arsenic, le benzène, le cadmium, le chloroforme, les PCB, le lindane, la thiodane, les THM, les BHC, etc.
Beaucoup de ces ingrédients sont déjà présents depuis 20 ans dans l’eau de nos aqueducs ; Il nous faudrait donc des systèmes de filtration de plus en plus sophistiqués.

Et l’eau des campagnes ?
La potabilité de l’eau est out aussi menacée dans les campagnes. Les produits chimiques déversés dans l’environnement et les pluies acides affectent la nappe d’eau souterraine.
Déjà en 1982, M. Hoggart, du ministère des Ressources naturelles du Michigan, déclarait au Magazine Newsweek : « Les bactéries du sol peuvent décomposer un grand nombre d’éléments, mais elles sont impuissantes face à la majorité des 63000 produits chimiques organo-synthétiques que l’on retrouve présentement sur le marché ; De nos jours, il est pratiquement impossible de garantir la potabilité des vieux puits… »

En ce sens, on peut dire que l’eau de la ville est souvent plus sécuritaire ; Les municipalités rurales ont rarement les moyens nécessaires pour assurer en tout temps la potabilité de l’eau. Cela peut donc prendre plusieurs jours avant que votre municipalité ne se rende compte que la nappe phréatique vient d’être polluée. Si vous demeurez à la campagne, une seule solution. Faites tester régulièrement votre eau et utilisez un purificateur d’eau en cas de pollution de la natte phréatique.

L’eau embouteillée : il y en a 3 types

Plus personne ne s’étonne de voir une bouteille d’eau sur un bureau entre l’ordinateur et un tas de paperasses. Et désormais, il est de bon ton de commander une eau Perrier dans un bar.
Depuis quelques années, le marché des eaux embouteillées n’a jamais cessé de croître. La compétition y est féroce. La clientèle visée appartient à cette catégorie de la population qui comme vous prend de plus en plus sa santé en main.
Reste que bien des gens ont encore tendance à mettre toutes les eaux dans….la même bouteille. On en a en effet tendance à qualifier d’eau minérale toutes les eaux embouteillées.
Comme vous allez le voir cette confusion peut avoir des implications fâcheuses sur votre santé.
Il existe donc tris grandes catégories d’eau sur le marché :

L’eau de source :
Eau provenant d’une nappe d’eau souterraine sans emprunter un aqueduc utilisé à des fins de distribution publique ; Elle est bactériologiquement pure et exempte de tout contaminant. La teneur en sels minéraux n’excède pas 1000 ppm.
L’eau minérale :
Même description que l’eau de source, mais la teneur en sels minéraux doit excéder 1000 ppm.
L’eau de table :
C’est tout simplement une eau traitée. C'est-à-dire qu’elle a subit un traitement destiné à la rendre potable. Elle est bactériologiquement pure et exempte de tout contaminant.

N’abusez pas des eaux minéralisées
Les spécialistes ne s’entendent pas toujours pour recommander un usage fréquent des eaux minéralisées même « pures ». Certains craignent qu’un apport excessif en certains minéraux ne soit nocif à la longue.
En fait, il faudrait limiter l’usage des eaux minéralisées à des fins thérapeutiques. Chaque type d’eau minérale a sa teneur propre en minéraux .Un médecin ou un naturopathe pourra donc vous indiquer l’eau minérale qui pourra vous convenir le mieux pour combler vos carences spécifiques en minéraux.
Une eau minérale bien choisie pourra agir sur les troubles rénaux, hépatiques ou circulatoires, par exemple.
En revanche, une eau à forte teneur en sodium sera nettement contre-indiquée pour un hypertendu.

Même les eaux de sources peuvent être polluées !
Plus les public jugera que l’eau des aqueducs est douteuse, plus la consommation d’eau embouteillée augmentera. Mais le consommateur y gagne t-il vraiment au change ?
D’une part, les eaux dites de sources ont perdu une certaine part de leur vitalité originelle. Elles sont moins magnétisées et oxygénées, car leurs molécules sont plus soudées.
D’autre part, l’eau vendue provient de nappes souterraines, de rivières ou de fleuves qui souvent sont mal protégés des déversements toxiques et des plues acides.
Récemment, le cas de la célèbre eau Perrier a bien montré que la pureté des eaux de sources est loin d’être garantie à 100 %. Pourtant, elle était devenue une sorte de symbole de pureté en son genre.
On sait maintenant que le benzène qu’on a retrouvé dans des bouteilles d’eau Perrier ne provenait pas du benzène qu’un travailleur négligent aurait prétendument employé pour nettoyer des machines à embouteillage. C’est la source même en France qui en contenait !
Le mieux est donc en définitive d’opter pour…

Les purificateurs d’eau
Comme on s’en rend compte de plus en plus, la purification « industrielle » de l’eau est aléatoire. La qualité de l’eau brute varie selon les jours et ces variations sont parfois subites, affirment de nombreux spécialistes.

En viendrons-nous donc à un point où l’ensemble de la population se sentira obligée de posséder un purificateur d’eau en pus du téléphone, de la radio ou du frigidaire.
Quel purificateur d’eau choisir alors ? Je vous laisse le soin d’en juger.
En tout cas, le choix ne paque pas : les pichets filtrants, les purificateurs d’eau au charbon activé avec ou sans argent, les lampes à rayons ultraviolets, les adoucisseurs électriques et non électriques, les déminéralisateurs ou déozonisateurs, les bougies en céramiques, les ozonisers, les purificateurs par osmose inversée, les magnétotons, les distillateurs d’eau.
A cela s’ajoute la possibilité de combiner entre eux certains procédés.

Attention également à l’eau chaude :
N’utilisez jamais l’eau chaude du robinet pour boire ou faire de la cuisson. Plus que l’eau froide, l’eau chaude risque de libérer des particules de plomb présentes sur les parois des tuyaux ou dans les soudures.
Ce phénomène est particulièrement vrai dans les régions où l’eau l’eau potable est douce et acide.
Notez aussi que ce sont les maisons qui ont moins de cinq ans qui présentent le plus de risques. Elles sont les pus susceptibles d’avoir une tuyauterie qui favorise la contamination par le plomb.
Un truc pour « revitaliser » l’eau du robinet ou celle qui est obtenue avec les purificateurs d’eau.

En circulant sous terre, les « eaux de sources » passent par des masses rocheuses qui les magnétisent en modifiant leur charge électrique. Ce faisant, elles développent certaines propriétés particulièrement utiles sur le plan thérapeutique.
Selon le professeur Yves Rocard, ce phénomène pourrait expliquer les guérisons étonnantes que l’on constate dans les stations thermales les plus réputées.

En ville, vous pouvez obtenir une eau de grande qualité en aimantant votre eau. Pour cela, il suffit de visser l’inductor du Dr Donnet sur votre robinet. Les aimants fixés à l’intérieur de l’Inductor « charge » l’eau qui coule du robinet.
A défaut d’en avoir un, vous pouvez aussi magnétiser l’eau selon la méthode du médecin indien Jayanarayan Jayaswal.
Versez de l’eau dans deux contenants en métal et recouvrez les.
Placez ensuite chaque contenant sur (ou contre) deux aimants distants d’environ 8 cm. Faites en sorte que l’un des contenants soit expos au pôle nord et l’autre au pôle sud.
Au bout de 24 heures, versez l’eau des deux contenants dans une bouteille
Enfin, mettez la bouteille au réfrigérateur. Utilisez l’eau dans les jours qui suivent en fonction de vos besoins.
L’eau aimantée agit sur les reins, le foie, la vésicule biliaire, la tension artérielle, le système digestif. Elle abaisse le taux de cholestérol, d’urée et de suce sanguin. Autant de propriétés qui affecteront positivement votre organisme et donc aussi votre cerveau.

A lire également dans le même sujet : cliquez ici

comment bien acheter votre eau



Comment trouver de vraies huiles naturelles


Vous pouvez trouver sur le marché une très grande variété d’huiles alimentaires. Malheureusement, les plus populaires et les mieux publicisées sont loin d’être idéales en dépit des promesses mirobolantes qui apparaissent sur les étiquettes.
Quant aux huiles employées dans les préparations commerciales, elles laissent souvent à désirer. Par exemple, les huiles de palme et de noix de coco, qui sont des huiles saturées, encrassent vos artères.
Mais comment faire alors la différence entre les bonnes et les moins bonnes ? Les quelques critères qui suivent vous permettront d’y voir plus clair.

Les huiles qui proviennent de cultures biologiques sont toujours préférables.
Pour qu’elles conservent leurs propriétés, les huiles doivent être extraites d’une première pression à froid. Les autres moyens d’extraction qui consistent à l’utilisation de la chaleur élevée et/ou de solvants détruisent complètement les éléments nutritifs de l’huile. De plus, les solvants utilisés sont des produits toxiques qui laissent toujours des résidus dans les huiles traitées.
L’huile pressée à froid doit ensuite être embouteillée dans un contenant foncé. Celui-ci la protège de la lumière. Le fait qu’une huile soit vendue dans un contenant transparent est en soi une indication qu’elle n’est pas de première qualité. Voilà un critère qui élimine derechef beaucoup d’hiles très populaires…

Certaines compagnies indiquent la date du pressurage sur la bouteille. Bien entendu, plus l’huile est fraîche, meilleure elle est.
Observez les conditions d’entreposage. L’huile d’olive est assez stable. Elle pourra être conservée à la température de la pièce. Tel est également le cas de la plupart des autres huiles.
Par contre, l’huile de lin (qui est excellente pour le cerveau) est particulièrement fragile. N’achetez jamais une bouteille qui n’est pas placée dans le réfrigérateur.

Quelques trucs pour bien utiliser vos huiles

Lorsqu’une bouteille est entamée, elle doit être entreposée au réfrigérateur (à l’exception de l’hile d’olive). Cela vous permet de conserver vos huiles environ 6 à 8 mois.
Consommez cette huile dans les délais recommandés par le fabricant. La date d’échéance doit toujours apparaître sur la bouteille. Si l’huile a pris un goût rance, jetez-la car elle est toxique ;
Pour garder vos huiles plus longtemps, vous pouvez les congeler. Vous ajourerez ainsi quelques mois à la durée de leur vie.

Il est préférable de consommer les huiles crues. Versez un filet d’huile sur vos légumes lorsque ceux-ci sont cuits. Faites de même pour vos soupes et autres plats. Et même sur votre pain grillé, vous pouvez remplacer le beurre par un peu d’huile.



les huiles naturelles



Comment bien acheter vos aliments



L’art de bien lire les étiquettes

C’est la journée du « shopping ». Vous venez de mettre un produit dans votre caddy. Vous avez vu sur la boîte qu’il s’agissait d’un bon produit. Un produit « naturel », « allégé » ou sans « cholestérol ». Vous voilà rassurée, mais êtes-vous bien certain d’avoir fait un bon achat ?
Avez-vous lu très attentivement l’étiquette de ce produit ou vous êtes vous contenté de lire les accroches en gros caractères ? La plupart des gens font leu marché sans jamais consulter la liste des ingrédients qui composent les produits alimentaires industriels.Mais bien des mauvaises surprises vous attendent, même si vous prenez le temps de lire ces étiquettes. A moins, bien sûr, que vous ne connaissiez déjà l’art de bien lire les étiquettes ! Oui, il est très facile d’être dupé et de vous exposer à diverses allergies alimentaires « invisibles ».
D’une part, la valeur nutritive de nombre d’aliments est souvent bien inférieure à ce que laissent supposer leurs promesses mirobolantes. D’autre part, vous risquez également de consommer, à votre insu, beaucoup de sucres, d’additifs chimiques, de farines dévitalisées e de gras saturés dissimulés sous des noms d’emprunts. Pour déjouer les fabricants, vous devez connaître les codes souvent ambigus que la loi leur permet d’employer sur les étiquettes.

L’ordre d’énumération est aussi l’ordre d’importance

Pour bien lire les étiquettes, surveillez d’abord l’ordre dans lequel apparaissent les ingrédients. Il correspond à la proportion des ingrédients dans la composition de l’aliment.
Par exemple, voici une liste d’ingrédients apparaissant sur une boîte de gâteaux secs bien connue.

Farine non blanchie, germe de blé, huile de noix de coco(contient acide citrique), shortening d’huile végétal, sucre, sel bicarbonate d’ammonium, lait écrémé en poudre, son, protéines hydrolysées de soja, bicarbonate de sodium(comme agent de conservation), protéase.

Le principal élément qui entre dans la composition du produit est la farine non blanchie. Mais le terme « non blanchie » ne signifie pas qu’il s’agit d’une farine complète et cultivée sans produit chimique. Vient ensuite le germe de blé. Le germe de blé est un aliment très riche en nutriments divers qui possède une « aura » de santé aux yeux du grand public. Les fabricants ne se sont donc pas privés de le faire figurer en bonne place.
Ces ingrédients sont suivis de près par l’huile de coco, une huile végétale saturée. Cette huile très peu recommandable est de toute évidence très présente dans ce produits puisqu’elle figure en début de liste.
Plus loin, apparaît le mot « son » un autre aliment prestige. Mais comme il est en fin de liste derrière le mot « sel », il y en a certainement très peu La présence du mot « son » est un autre indice qui permet de deviner que la farine non blanchie est assez « trafiquée ».
Dans tous les cas, ne vous laissez pas impressionner par la présence d’ingrédients prestigieux comme la vitamine E, le son ou les huiles végétales. Vous devez toujours vous demander quelle en est la quantité réelle contenue dans votre produit.
Voilà déjà quelques indices. Mais vous n’êtes pas au bout de vos peines….

Méfiez-vous des supercheries
L’une des supercheries les plus courantes consiste en effet à diversifier les sucres qui entrent dans la composition du produit. On évite ainsi que le mot « sucre » apparaisse en tête de liste sur l’étiquette pour dissimuler le pourcentage astronomique de sucre total !
Un autre truc des maquignons de l’agro-alimentaire consiste à employer les termes « glucides » ou « hydrates de carbone ». Ces noms génériques incluent tous les types de sucre bons ou mauvais.
C’est là un stratagème fréquemment employé sur les boîtes de céréales pour enfants. Souvent, il y’a autant de glucides présents sous forme de « mauvais » sucres que sous forme de céréales.
Attention également à la quantité d’éléments indésirables attribuée à chaque « portion ». Par exemple, x % de cholestérol ou de sucre par portion. Souvent, ce que les fabricants appellent « portion » ne correspond pas à ce qu’une personne normalement constituée va manger.
En regard d’une portion normale, le pourcentage en gras ou en sucre que vous absorberez sera nettement plus élevé que ne le laisse croire ‘étiquette.

Vérifiez la longueur de la liste des ingrédients
Souvenez-vous aussi que les aliments naturels se réduisent à peu d’ingrédients. Plus les aliments sont trafiqués, plus la liste des ingrédients s’allonge. Comme le nez de Pinocchio…

Ne tombez pas dans le piège des pseudo produits sans cholestérol
La croisade anti-cholestérol a réussi à faire peur à presque tout le monde Les fabricants l’ont vite compris On voit maintenant partout des produits « sans cholestérol » qui, de toute façon, n’en contiennent jamais. Le cholestérol n’est présent que dans les produits d’origine animale : viande, lait, œuf, fromage, etc.

Méfiez-vous aussi des autres appellations trompeuses
« Aucun sel ajouté » ou « Sans sel » signifie tout simplement que le fabricant n’a pas ajouté de sel. Mais l’aliment a peut être en soi un contenu élevé en sodium comme, par exemple, sus la forme de « bicarbonate de sodium ».

Selon la loi, l’appellation « allégé » n’est applicable que sur des produits déjà existants recyclés sur le marché florissant de l’alléger. Ces produits peuvent avoir effectivement 25 ou 75 % de matières grasses en moins. Mais « allégé » ne veut pas dire pour autant « léger ».
En effet, certains produits créés récemment sont peut-être beaucoup plus légers que les « allégés » les plus populaires. Le terme « allégé » ne signifie pas grand-chose puisque le terme « léger » n’a encore aucune existence juridique.

L’appellation « Nouveau », qui est un des plus vieux trucs de marketing, peut aussi vous amener à « tomber dans le panneau ». En théorie, le fabricant ne peut employer ce label que durant un temps limité, mais il peut facilement déjouer les contrôles. Par ailleurs, cette appellation « Nouveau » ne recouvre bien souvent que des modifications mineures. Il n’y’a pas de quoi « en faire tout un plat ».

Attention aux additifs alimentaires
Les éléments qui figurent en fin de liste sont le plus souvent des additifs alimentaires. Là encore, vérifiez si ces produits sont naturels ou chimiques.
Méfiez-vous des additifs chimiques. Beaucoup de points restent encore à éclaircir sur l’interaction des additifs alimentaires entre eux, avec les médicaments et les différents polluants de l’environnement.

Nous n’en savons guère plus sur les effets d’accumulation. Les recherches effectuées en laboratoires se font sur des animaux dont la durée de vie est de loin inférieure à celle d’un être humain.

Par ailleurs, il est maintenant reconnu que le cancer est la conséquence d’une grande consommation de produits toxiques divers.
Les bébés tolèrent particulièrement mal les substances chimiques des aliments industriels. Leur système ne peut pas lutter aussi efficacement que celui d’un adulte contre les agressions alimentaires. Beaucoup de cas d’allergies et de troubles du caractère s’explique par ces additifs alimentaires.

Voyons maintenant quels sont ces différents additifs alimentaires afin que vous puissiez mieux les repérer sur les étiquettes.

Les aromates et les colorants :
On utilise les aromates pour donner plus de saveur aux aliments Quant aux colorants, ils sont ajutés pour rendre les aliments plus attrayants ;
Ces produits n’apparaissent toujours qu’en quantités très minimes dans la composition d’un aliment. Par contre, si vous en consommez régulièrement, il y a un effet d’accumulation. Le corps se libre très difficilement des produits de laboratoires.
L’amarante est un produit de synthèse largement utilisé pour donner une couleur rouge-pourpre aux aliments. Vous pouvez retrouver de l’amarante dans les conserves de fraises, de cerises, de framboise. Dans les crevettes, les bonbons, etc.…
Des expériences effectuées en Russie ont démontré que l’amarante est une substance cancérigène. De plus, selon ces mêmes expériences, elle provoquerait des malformations chez les embryons.
L’usage de l’amarante est maintenant interdit en Russie mais pas en France.
Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Les colorants, c’est donc quelque chose dont il faut se méfier.


Les agents conservateurs :
Ces additifs empêchent la fermentation, la putréfaction ou la prolifération de moisissures. Plus de trente produits sont autorisés. Certains sont des produits naturels, d’autres ne sont que des analogues chimiques produits en laboratoire.
Généralement, les agents de conservation ne présentent pas de toxicité majeure.
Mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont innocents. Le bisulfite de sodium, par exemple, rend la vitamine B-1 inopérante. Et comme nous l’avons expliqué, celle-ci joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de la pensée.
Certains agents de conservation sont en revanche plus inquiétants. Tel est le cas du nitrate de sodium ou du nitrite de sodium. Ils sont toxiques en doses à peine supérieures à celles employées dans les aliments. A l’intérieur du corps, ils se transforment en une substance cancérigène appelée nitosamine.
Les nitrates et les nitrites sont présents dans presque toutes les viandes transformées (bacon, jambon, saucisse). Ils ont d’abord l’avantage d’être bactéricides ; Ils confèrent aussi à la viande cette teinte rosée qui attire l’œil du consommateur ; Sans eux, les viandes prendraient vite une coloration brunâtre.
Difficile donc, d’en interdire l’usage.

Les texturants :
Parmi les texturants, on retrouve les liants et les solvants. Les liants sont principalement de source naturelle. On les utilise pour donner une consistance agréable et stable aux aliments. Les solvants servent à faciliter une répartition homogène des colorants, des aromates et autres additifs. On les utilise aussi pour décaféiner le café, pour extraire l’huile des graines.
Les solvants sont des matières toxiques. On en retrouve des résidus dans les aliments traités.
Liste des principaux additifs chimiques
Aromates et colorants : amarante, érythosine, tartrazine, acétate d’amyle, diacétyle, vanilline, acides guanylique et inosique, glutamate de sodium, antrhcyanes.
Solvants : acétone, alcool éthilique, chloroforme, cyclohexane, essence de pétrole, trichloréthylène.
Conservateurs : sorbates, acide benzoïque, bensoates, bisulfite de sodium, nitrates et nitrites.

Les vitamines et les minéraux :
Il arrive aussi que quelques vitamines et minéraux soient ajoutés à un produit. C’’est souvent le cas pour les céréales industrialisées. Sans ces additifs, celles-ci seraient tout à fait dépourvues de valeur nutritive. Vérifiez s’il s’agit d’additifs naturels ou synthétiques.
Les vitamines et les minéraux de source chimique sont mal adaptés à l’organisme. La liste des réactions que peuvent entraîner ces produits chimiques est longue.

Par exemple :
La vitamine A synthétique peut provoquer des accidents hémorragiques,des douleurs osseuses avec gonflements et œdème ainsi que des vomissements.

La vitamine B synthétique peut entraîner des troubles nerveux, emphisème pulmonaire et diverses réactions cutanées. Elle déséquilibre le métabolisme.

La vitamine C synthétique accentue les risques de fausses couches et fatigue les reins.

La vitamine D synthétique est souvent ajoutée au lait de consommation dans plusieurs pays. On la retrouve également dans le lait en poudre, dans certaines margarines, dans des formules pour enfants et des céréales pour le petit déjeuner.
C’est « la plus grosse erreur dans l’histoire de la nutrition » affirme le docteur Jym Moon, qui vient de publier les résultats de ses recherches sur la vitamine D dans le journal of the the american college of nutrition.
Ses recherches menées depuis 20 ans l’ont amené à conclure que la vitamine D est l’un des additifs alimentaires les plus toxiques qui existe.
Ce n’est là que quelques exemples. Mais il y aurait à redire sur la plupart des vitamines et des minéraux chimiques employés dans l’industrie alimentaire.
Les aliments auxquels on a ajouté des vitamines ou des minéraux sont au départ des aliments appauvris par le traitement en usine. D’appauvris, ils peuvent même devenir relativement toxiques avec l’ajout d’additifs vitaminiques ou minéraux.

Et s’il n’y a pas d’étiquette ?
Certains produits n’ont pas d’étiquettes. Tel est notamment le cas des fruits, des légumes, des huiles et des viandes. Cela ne veut pas dire que ces produits soient « vierges » ou « purs ».
Vous ne devez pas oublier non plus qu’un produit dit « naturel » n’est pas forcément « biologique ».
« Nature » signifie simplement que le produit n’est pas trop transformé. Mais il peut néanmoins être bourré de pesticides ou avoir été cultivé avec des engrais chimiques.
Seule l’appellation « biologique » désigne un produit cultivé sans engrais ni pesticides chimiques.

Les fruits et légumes :

Lorsqu’une pomme rejoint vos étagères, elle a déjà été plongée dans un fongicide, arrosée de chlore, frottée avec un détergent et recouverte de cire. Et il en est ainsi de plusieurs autre fruits : agrumes, pêches, tomates, des concombres…
Le saviez vous ? Dans les cires de conservation, on retrouve parfois des produits qui entrent également dans la composition des cires à plancher.
Ces cires qui se dissolvent à hautes températures, résistent à l’eau. Même le vinaigre et les détergents n’en viennent pas à bout !
L’accumulation de ces cires sur plusieurs années peut devenir cancérigènes.
Informez-vous de la provenance des denrées que vous achetez.
Préférez les produits de cultures biologiques. Ils sont beaucoup plus sains que les produits de culture industrielle.
L’usage d’engrais chimiques, de pesticides et d’insecticides rend les fruits et légumes pauvres et malades. Cela nuit aussi à la bonne absorption des minéraux.
Les résultats sont facilement décelables : des céleris avec des tiges fendues, des choux et des choux-fleurs avec des cœurs éclatés, des feuilles de laitue rouillées, celles des épinards présentant une bordure jaune, etc.…

Les viandes :
Les viandes sont une source importante de protéines, de vitamines et de minéraux. Par contre, les viandes sont également une source de matières grasses dont nous ne savons trop que faire.
Les matières grasses animales renferment beaucoup d’éléments toxiques. C’est en effet dans les graisses que se déposent les pesticides, les hormones de croissance et autres polluants.
Consommer de la viande, c’est aussi consommer tous ces poisons. Votre organisme peut difficilement se défaire de ceux-ci. Personne n’a oublié les dérives de « la vache folle », le « H5N1 »…

De plus en plus de savants admettent que les gros mangeurs de viandes sont pus souvent atteints de cancer du côlon, de la prostate, du sein et de l’utérus. Chez les végétariens, ces formes de cancer sont quasi inexistantes. Docteur Kousmine dit qu’ : « Aux Etat-Unis, on estime que les dérèglements alimentaires, très analogues aux nôtres, sont responsables des six causes de décès les plus fréquentes, dont les maladies cardio-vasculaires, le cancer et les trouve dus à l’obésité. ».Rappelons aussi que dans nos pays industrialisés, 50 % des mortalités sont imputables aux maladies cardio-vasculaires.

En adoptant une alimentation moins riche en viandes et en graisses et en augmentant notre ration de fibres alimentaires, nous pourrions éviter 35 / des cancers et réduite sensiblement les maladies cardio-vasculaires.
Mais que vous soyez un gros mangeur de viande ou pas, vous y gagnerez toujours en choisissant des viandes saines. N’achetez que des viandes fraîches et sans conservateurs.
Il existe de plus en plus de fermes d’élevage où les bêtes sont nourries de produits biologiques.
Dans ces fermes, les bêtes sont également mieux traitées. Elles peuvent bouger librement et elles peuvent sortir au grand air.

Dans les fermes industrielles, au contraire, les bêtes sont entassées dans des espaces étroits. En les empêchant de bouger, on obtient une chair tendre qui fait la « joie » du consommateur.



comment bien acheter vos aliments



L’art de la bonne attitude en mangeant



Les repas minutes sur le coin du comptoir, le grignotage entre deux rendez-vous ou encore les repas soit disant complets sous forme de tablettes diététiques amincissantes, voilà des phénomènes bien typiques des temps modernes.
Le rythme de nos vies est assez rapide. Le temps des bonnes tables préparées avec amour ne sont hélas que des souvenirs lointains. Mais faut-il pour autant renoncer aux joies de la table ? S’en remettre définitivement aux restaurants et aux fast-foods ? Pas nécessairement !

Vous pouvez préparer vous-même tous les jours des repas nutritifs et appétissants. Et ce, malgré vos horaires chargés.
Pour redonner vie à vos repas, vous devez cependant avoir un bon esprit d’organisation. La cuisine comporte un côté tout à fait pratique. Voici donc quelques trucs simples, qui une fois intégrés, vous permettront de préparer vos repas en un tour de main.

Planifiez vos menus à l’avance, une fois par semaine, par exemple. Si vous partagez vos repas, n’oubliez pas de consulter les autres personnes intéressées.
Les achats massifs de denrées alimentaires peuvent vous faire économiser du temps. Par contre, la fraîcheur de vos produits en souffrira. Il serait donc préférable de n’acheter qu’une petite quantité à la fois.

Avant de vous lancer dans la préparation du repas, lisez soigneusement vos recettes. Etablissez ensuite un plan de préparation et de cuisson.
Lorsque vous êtes prêt à commencer, disposez sur le comptoir tout ce dont vous avez besoin,. Après avoir utilisé un ingrédient, vous le rangez immédiatement,
Lavez au fur et à mesure les ustensiles que vous salissez,
Pendant que vos plats mijotent, nettoyez la cuisine et dressez la table.

Et l’esthétique ?
Depuis toujours, l’aspect esthétique des mets fait partie intégrante de l’art culinaire.
Même dans les cuisines de l’aristocratie médiévale, les chefs cuisiniers devaient faire preuve d’une incroyable habileté. Les volailles telles le paon et le cygne étaient revêtues, après cuisson, de leur radieux plumage. Certains plats étaient de véritables œuvres d’art. Ce n’est pas pour rien non plus que les desserts et les gâteries les plus populaires ont des formes et des couleurs si particulières : biscuits de pains d’épice en forme de petits bonshommes, chocolats de Pâques en forme de poules et de lapins, les bûches de Noël, pâtes d’amande enforme de grenouilles, de poissons, etc…

Il est indéniable qu’une table harmonieuse agit sur l’esprit des convives et sur leur digestion. L’apparence d’un plat revêt une telle importance qu’on pourrait presque dire que les yeux font partie de l’appareil digestif.
Prenez donc l’habitude d’accorder un soin particulier à l’apparence de votre table. Mais nul besoin de vous lancer dans le faste aristocratique. Quelques détails et le tour est joué.
Tirez une jolie nappe. Disposez les couverts avec soin,
Pour un peu plus de poésie, ajoutez un bouquet de fleurs ou une bougie,
Jouez avec les couleurs et les formes des aliments que vous servez.

Si vous manquez d’idées, consultez un livre de cuisine illustré. Ces détails fort simples feront la joie de votre famille et de vos invités. Ils contribueront à enjoliver la vie de chaque membre de la famille.

L’atmosphère relaxée
Avant de prendre place à table, éteignez le téléviseur ou la radio et mettez le répondeur téléphonique en fonction. Ecartez les journaux et les magazines et surtout, prenez la peine de vous asseoir ; Soyez totalement présent au fait de manger. Ne soyez pas aussi impatient que Napoléon qui ne pouvait pas tenir plus de 30 minutes à table.
Recueillez-vous quelques instants avant de commencer votre repas. Prenez trois ou quatre bonnes respirations et oubliez votre agenda pour au moins 30 minutes.
Honorez votre repas ! C’est une belle façon de rendre hommage aux animaux, aux plantes et à tous ceux qui ont permis que ce repas vous soit servi.
Chaque tradition possède son rituel de remerciement.


Le calme intérieur
Il favorise une bonne assimilation de votre nourriture. Les préoccupations, les pensées négatives, au contraire, modifient la chimie de vos sucs gastriques et nuit à votre digestion. Vous avez peut être parmi vos souvenirs un dîner en tête à tête qui a tourné en dispute. Il n’en faut pas plus pour compromettre votre digestion. Ou du moins, pour empêcher une assimilation totale de vos aliments.
D’ailleurs, la nature, qui est sage, inhibe souvent dans de telles situations tout désir de nourriture ; Subitement l’appétit disparaît et vous repoussez votre assiette.
Prenez donc soin de l’atmosphère qui entoure vos repas. Choisissez des compagnons de table avec qui vous vous sentez bien. Même un mauvais repas aura son charme si vous avez de joyeux convives à votre table.
Si vous parlez pendant votre repas, ayez une préférence pour les propos qui réjouissent et élèvent l’esprit. En ce sens, les dîners d’affaire risquent de malmener votre digestion et ne devraient pas se répéter trop souvent.

Lorsque vous prenez votre repas dans un restaurant, voyez si l’atmosphère y est agréable. Les serveurs sont-ils accueillants ? Y’a-t-il beaucoup de va et vient ? Est-ce que ça sens bon dans la place ?
Chacun de ces détails peut vraiment faire toute la différence entre une bonne et une mauvaise digestion.

Pourquoi il est nécessaire de bien se relaxer en mangeant ?
Les preuves s’accumulent quant à l’importance de manger dans un climat de détente. Une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition confirme bien la sagesse de ceux qui récitent une prière avant de manger ou qui préfèrent manger en silence.
Lors de cette étude, des dentistes de la Temple University de Philadelphie demandèrent à deux groupes d’étudiants de manger du gruau d’avoine. Tout en mangeant, l’un des groupes devait pratiquer la méditation tandis que l’autre groupe avait à faire du calcul mental.
Les chercheurs ont ainsi pu constater que la pratique de la méditation en mangeant :
Augmente la sécrétion de salive,
Elève le pH et le taux d’enzymes de la salive.
A l’inverse, le calcul mental crée une tension qui réduit la salivation et nuit à la digestion.
Les repas d’affaires, c’est donc un pis-aller.

Visualisez l’action de vos aliments pour mieux vous nourrir
L’esprit et le corps travaillent «main dans la main », si l’on peut dire. Imaginez par exemple que vous dégustez votre met favori. L’eau vous viendra sans doute à la bouche.
A l’inverse, imaginez que ce met exquis est, disons, couvert de moisissures bien poilues ou de quelque horreur du genre. Si votre visualisation est assez précise, vus aurez un haut le cœur et du coup votre appétit disparaîtra (incidemment, cela pourrait d’ailleurs être un bon truc pour les gens qui ont de la difficulté à contrôler leur poids).
Vous ne pouvez y échapper : les images de votre esprit influencent votre digestion. Mais vous pouvez tirez profit du pouvoir de votre imagination pour accroître le pouvoir nutritionnel de vos aliments.

Par exemple :
Voyez votre corps qui se fortifie et déborde de vitalité. Voyez le s’embellir. Soyez assuré qu’il puise dans votre nourriture tout ce dont il a besoin et qu’il élimine aisément ce qui l’encombre.
Lorsque vous buvez, imaginez que votre breuvage purifie votre organisme.
Imaginez que votre corps est un vase sacré qui purifie tout ce que vous déposez dedans.
Visualisez une douche intérieure qui nettoie la moindre cellule de votre corps.

De la même façon, imaginez que les aliments que vous portez à votre bouche se transforment en une énergie blanche et lumineuse qui se répand partout dans votre corps. Voyez-la aussi inonder votre cerveau et intensifier votre activité cérébrale.
Vous pouvez également visualisez vos organes de digestion. Par exemple, si vous avez un système digestif paresseux, visualisez votre hypophyse, ce prodigieux maître d’orchestre, battant une cadence enjouée pour vos organes digestifs. Ou visualisez les aliments consommés qui s’acheminent à travers vote système digestif. Voyez-les être assimilés par le sang pour aller vivifier vos différents organes et bien sûr votre cerveau.
Si vous pratiquez ces visualisations, vous serez étonné de l’effet que avoir vos aliments.

Les couleurs de la santé
Il est bien connu que le rouge donne de l’appétit. C’est pourquoi beaucoup de restaurateurs couvrent leurs tables de nappes rouges. Rien de tel pour faire grimper les factures.
La couleur de vos aliments vous influence aussi. Les industriels de l’alimentation l’on bien compris. Ils savent qu’une pomme doit être rouge et qu’un citron doit être jaune pour bien se vendre. Ils n’hésitent donc pas à colorier votre nourriture.
En France, plus de trente colorants différents sont utilisés pour rehausser l’apparence de vos aliments.
L’américain R. Buckland s’est également intéressé aux couleurs de vos aliments. Son approche est cependant très différente de celle de nos industriels. Buckland propose un régime très particulier basé sur la couleur (naturelle) de vos aliments.
Mentionnons d’abord le fait que chaque couleur est porteuse d’une énergie particulière. Chaque couleur agit donc d’une façon spécifique sur votre corps et vote esprit. Certaines couleurs stimulent vos hormones alors que d’autres agissent sur divers organes de votre corps.
Ces données sont reconnue depuis fort longtemps . Les médecins égyptiens, par exemple, soignaient leurs malades à l’aide de pierres précieuses de couleurs différentes.

Les principales propriétés des couleurs :

Le rouge
Le rouge donne de la force et de la vigueur. Il améliore la santé, stimule l’appétit et la fonction sexuelle. Il apaise la douleur des brûlures et aide à leur cicatrisation. On l’utilise aussi pour soigner la rougeole et la variole.

L’orange
L’orange est aussi une couleur stimulante. On l’associe à l’encouragement, l’adaptabilité, la plénitude et la gentillesse.

Le jaune
Le jaune stimule la digestion et les facultés cérébrales. Il affermit les tissus musculaires et assouplit la peau.

Le vert
Le vert calme et favorise la croissance. Il équilibre le système nerveux

Le bleu et l’indigo
Ils ont un effet sédatif. Ce sont également des couleurs apaisantes qui favorisent le sommeil. Elles vous apportent patience et confiance.

Le violet
Le violet favorise la méditation et la prière. Lorsque vous désirez être stimulé par une couleur, vous pouvez vous vêtir de cette couleur ou la regarder intensément pendant quelques minutes. Vous pouvez également la… manger.
Lorsque vous manquez de vigueur et de force, mangez des aliments rouges.
Si vous souffrez de constipation, mangez des aliments bleus ou indigo, des prunes par exemple.
Et ainsi de suite.

Voici quelques suggestions pour « manger » les couleurs qui vous conviennent :

Rouge : raisin rouge, chou rouge, betterave, radis, pomme, fraise, framboise, cerise, melon d’eau, tomate, viande rouge.

Orange : carotte, citrouille, orange, navet, pêche, melon, abricot ;

Jaune : maïs doré, patate sucrée, melon de miel, banane, ananas, citron et pamplemousse, prune jaune ;

Vert : laitue, germination, concombre, persil, céleri, poivron vert, échalote, poireau, pommes vertes, raisin vert.

Bleu : myrtille, prune bleu, raisin, mûre.
Remarque : Pour profiter de l’effet des couleurs, vous devez vous brancher consciemment sur l’effet de la couleur, L’effet n’est pas automatique.

Donc, regardez vos aliments avec la même attention et la même ferveur que si vous contempliez le tableau d’un grand maître. Vous serez surpris de voir combien il y’a de nuances de couleurs à l’intérieur d’une même couleur.

Ne pensez pas à autre chose et goûtez à fond
Commencez à manger lentement et goûter bien vos aliments. Beaucoup de gens sont tellement occupés par leurs pensées qu’ils ne goûtent pas ce qu’ils mangent.
C’est dire à quel point notre potentiel gustatif est peu développé. Découvrez les plaisirs de la dégustation. Appréciez les différentes saveurs de vos aliments. Sous stimulerez ainsi des zones endormies de votre cerveau. De plus, vous pourrez sentir la vie que contiennent vos aliments. Les aliments sont en effet porteurs de vie. Ils sont bio-électriques. Votre langue est tapissée de petits capteurs de cette énergie bio-électrique et vous permet ainsi d’absorber la vitalité des aliments.

Mangez ce que vous buvez et buvez ce que vous mangez
La mastication des aliments est si importante que certains nutritionnistes macrobiotiques n’hésitent pas à organiser des séminaires de plusieurs jours sur le sujet.
Le célèbre diététiste américain H. Fletcher a pour sa part consacré une bonne partie de sa vie à démontrer les effets de la mastication sur l’état général du corps.

Le processus de digestion commence dans la bouche. Une nourriture bien mastiquée est à moitié digérée. Donc, mastiquez vos aliments solides jusqu’à ce qu’ils soient liquides et que vous puissiez littéralement les « boire » .
Si vous avalez vos aliments tout ronds, l’insalivation ne peut se produire. Par conséquent, votre estomac et vos intestins doivent travailler deux fois plus. Et comme votre digestion est lourde, elle épuise votre organisme et votre vivacité d’esprit s’en ressent. Une mauvaise mastication entraîne aussi la formation de gaz et la constipation.

Pour ce qui des liquides, insalivez-les à fond avant de les avaler. Surtout s’il s’agit de liquides riches en éléments nutritifs. Si vous videz votre verre de jus d’un trait votre corps ne pourra pas en absorber toute la valeur nutritive. Avaler tout rond vos aliments n’est donc jamais profitable, ni sur le plan du goût, ni pour votre santé générale…



La bonne attitude en mangeant



Comment maigrir sans affaiblir votre matière grise

Faites-vous plaisir, mangez des hydrates de carbone
Stop, allez-vous dire, je vais grossir. C’est un lieu commun, tout le monde le dit ou l’écrit, il faut supprimer les hydrates de carbone pour ne pas grossir. En réalité, c’est faux.

Ne vous privez pas d’un carburant indispensable
Les hydrates de carbone sont la meilleure source de carburant pour votre organisme. Les régimes qui les bannissent ou les réduisent considérablement provoquent un grave déséquilibre.
N’oubliez pas que votre cerveau consomme 180 grammes de glucose par jour. Et la source idéale de ce glucose est bien sûr les hydrates de carbone.
Donc, méfiez-vous de tout régime qui tend à vous interdire les hydrates de carbone sous prétexte qu’ils fournissent trop de calories ; Ces régimes risquent d’entraîner des modifications profondes de votre humeur : irritabilité, etc.

Quels hydrates de carbone faut-il éviter ?
C’est encore une fois, une question de bon sens. Si vous ingérez tous les jours 200 grammes de sucre raffiné, de chocolat, de pâtisseries etc. vous courez à la catastrophe.
Pour les sucres à assimilation rapide font grossir rapidement. Même chose pour les copieux sandwichs avec beurre, charcuterie, mayonnaise ou encore les pommes de terre et les pâtes qui complètent un copieux repas.

Pris isolément, ni le pain, ni les pâtes, ni les pommes de terre ne sont condamnables. Par contre, mélangés avec des lipides et des protides, ils deviennent très lents à assimiler . C’est alors que votre corps emmagasine un maximum de calories.

Quels hydrates de carbone devez-vous consommer ?
Si vous avez une fringale, manger du pain sans beurre ni rien d’autre ne vous fera grossir. Avec une banane ou un pomme, ce sera encore très vite assimilé.
Pour vos spaghettis, avec des légumes ou une sauce sans graisse et sans viandes, vous aurez l’énergie sans les calories inutiles. Même chose pour les pommes de terre : avec des légumes et sans viande vous ne risquez pas prendre du poids.

Vous pouvez aussi manger les légumes avec de la viande, mais alors, sans pommes de terre.
Tout le problème est d’associer les aliments entre eux de façon à permettre une digestion rapide et efficace. Ainsi, vous pourrez assouvir votre faim en mangeant les hydrates de carbone que vous désirez.

Enfin, un régime idéal ?
Reprenant les idées du Dr Shelton, les américains Harvey et Marilyn Diamond ont pris comme point de départ ce principe de la combinaison des aliments. Ils en on fait un régime amaigrissant ou plutôt une habitude alimentaire : « Fit for Life » . Ce régime vous permet de magner à peu près n’importe quoi à condition de le consommer à certaines heures de la journée en respectant les mélanges adéquats Même les gros mangeurs peuvent ainsi limiter les conséquences de péché mignon.
C’est un des rares régimes qui ne limite pas les quantités et respecte l’équilibre d’une saine alimentation. Agréable à suivre, il se transforme volontiers en hygiène alimentaire et permet ainsi de stabiliser le poids à long terme.

Enfin, par rapport au cerveau, cette hygiène de vie permet de consommer la quantité d’hydrates de carbone nécessaire à son bon fonctionnement.
De toute façon, vous devez fuir tout régime qui vous propose d’exclure ou de ne manger qu’un seul type d’aliment. Ces régimes ne vous offrent qu’une seule certitude, celle de déséquilibrer votre organisme et votre cerveau.
Vous avez autant besoin des hydrates de carbone, que des lipides ou des protides. Au sein de ces trois catégories, il vous reste le choix des aliments qui vous conviennent le mieux pour le bénéfice de votre santé.

Régalez-vous de fruits et légumes
Vos légumes et fruits préférés sont vos meilleurs amis. Ils sont très peu calorifiques(excepté les dattes et les figues), renferment des vitamines et des fibres en grande quantité, peu de lipides et de protéines alors qu’ils sont composés d’hydrates de carbone d’excellente qualité.
Comme dessert, une salade de fruits remplacera avantageusement le petit gâteau viennois sans que vos papilles gustatives en soient frustrées.

L’exercice : une condition sine qua non
Aussi valable que soit un régime d’amaigrissement, l’exercice demeure indispensable pour stabiliser votre poids et éviter la perte de masse musculaire et même osseuse.
En temps normal, les besoins en calories de l’adulte moyen sont de 3000 calories et ceux de la femme de 1700 calories. En revanche, un sportif à l’entraînement pourra en consommer jusqu’à 5000 sans prendre un kilo.

Votre corps consomme entre 1200 et 1400 calories par jour pour soutenir votre métabolisme de base (digestion, respiration, etc.). L’excédent sert à vos activités quotidienne ou à vos pratiques sportives. Pendant un régime strict, vous consommez plusieurs centaines de calories en moins. Du même coup, votre métabolisme de base décrète l’ « état d’urgence ». Il va donc commencer à réduire sa consommation de calorie afin de conserver son énergie. Il « coupe les vivres » à vos muscles, à vos os et à votre…cerveau.

Ce qu’il parvient à économiser est emmagasiné par le métabolisme de base.
Que se passe t-il alors si vous ne faites pas d’exercice ?
Votre métabolisme de base s’affaiblit.
Vous cessez de perdre autant de poids qu’au début.
De plus, durant le régime sans exercice, votre métabolisme de base va « pomper » des calories dans vos muscles. Il ira même extraire divers nutriments dans vos os.


Ce régime se traduira donc à la longue par un affaiblissement musculaire et osseux. Certains cas d’ostéoporoses peuvent d’ailleurs être une partie attribuable aux régimes d’amaigrissement à répétition.
Par ailleurs, lorsque vous recommencez à manger normalement, votre organisme, qui s’est habitué à fonctionner avec un minimum de calories, va se retrouver avec un surplus de calories par rapport à ses nouveaux besoins.

Cet excédent de calorie ira alors former de nouvelles masses graisseuses et…indésirables.
Par contre, un régime avec exercice aura pour effet :

-De stimuler l’activité du métabolisme de base et sa consommation en calories, et donc de continuer à perdre du poids (au début, la perte de poids est moins spectaculaire, mais elle ne s’arrête pas au bout de quelques semaines),

-D’augmenter la masse musculaire par rapport à la masse graisseuse,

-De ne pas affecter votre humeur et votre concentration.



Comment bien maigrir sans affaiblir votre cerveau



Comment vous assurez que vous digérez bien ?

Les aliments que vous mangez vous donnent de l’énergie, mais ils vous en prennent aussi. La digestion est la fonction vitale qui brûle le plus d’énergie. Si votre digestion vous dérobe plein d’énergie, sachez que vous pouvez remédier à cette situation.

Tout simplement en combinant bien vos aliments selon la méthode du Dr Shelton. C’est-à-dire en ne mangeant pas n’importe quel aliment avec n’importe quel autre dans un même repas. En apprenant à bien combiner vos aliments, vous réduirez le temps et l’énergie nécessaire à votre digestion. Vous allez avoir un vif regain d’énergie. Votre pensée sera plus claire.

Le célèbre hygiéniste américain, Herbert Shelton a étudié cette question pendant plus de 50 ans. Il a ainsi compilé un grand nombre d’études sur les effets des différentes combinaisons alimentaires. Ces études démontent que l’assimilation simultanée d’aliments appartenant à des groupes différents nuit à la digestion et à l’état général de votre santé. Le Dr Shelton a donc élaboré un système de combinaisons alimentaires. Ce système favorise une assimilation maximale de la nourriture ingérée tout en simplifiant le travail de la digestion.


Ce que vous devez éviter de consommer à un même repas

Les acides et les amidons
Les aliments acides détruisent la psyaline(une enzyme de la salive). Or, cette enzyme qui n’est pas nécessaire à la digestion des acides le devient pour les amidons. En combinant les aliments acides et farineux (amidons). Vous entravez la digestion de ces derniers.

Les amidons et les protéines
La digestion des protéines réclame une sécrétion gastrique différente de celle utilisée pour la digestion des amidons.

Protéines et protéines
Evitez de mélanger les viandes avec du lait, des fromages, des œufs, des noix ou des légumineuses.

Les acides et les protéines
Les acides et les protéines ne font pas bon ménage. La peptine est une enzyme qui intervient dans la digestion des protéines ; Or, cette enzyme agit dans un milieu ayant un taux d’acidité bien dosé. Si vous augmentez l’acidité du milieu par l’ingestion d’aliments acides, l’enzyme deviendra inefficace et peut même être détruite.

Graisses et protéines
Toutes les graisses ont pour effet de ralentir l’effusion du suc gastrique. Elles ralentissent ainsi la digestion des protéines. Si vous accompagnez vos protéines d’une bonne quantité de légumes vers, ceux-ci vous aident à digérer.

Sucres et protéines
La digestion des sucres s’effectue au niveau de l’intestin alors que touts les autres aliments sont digérés au niveau de l’estomac. Si vous mangez des sucres et des protéines à l’intérieur d’un même repas, les sucres seront stockés dans l’estomac pendant que la digestion des protéines s’effectue. Les sucres fermentent et intoxiquent votre organisme ;
D’autre part, les sucres sont des aliments acidifiants qui inhibent la sécrétion des sucs digestifs. Il s’en suit donc un ralentissement de la digestion des protéines.


Sucres et amidons
Voilà une combinaison très familière : pâtisseries, tartines de miel, crêpes au nuttela, etc.
Tout comme la combinaison des sucres et des protéines, cette combinaison entraîne une fermentation des sucres au niveau de l’estomac. Elle nuit aussi à la digestion des amidons. La salive que réclament les sucres est dépourvue de ptyaline, enzyme essentielle à la digestion des amidons.


Les melons
Les melons devraient être mangés seuls ou encore avec d’autres fruits frais.

Le lait
Le lait se boit seul ou avec des fruits acides.

La classification des aliments selon le Dr Shelton :

Protéines : viande, œufs, lait, fromages, poissons, noix, etc.
Farineux : céréales et leurs dérivés (pains, pâtes, etc.)
Lait caillé : Yaourt, etc.
Légumes verts : tout les légumes verts
Fruits acides : orange, pamplemousse, ananas, tomates, etc.
Fruits mi-acides : pomme, poire, pêche, abricot, prune, etc.
Fruits doux : banane, raisin doux, datte, figue, etc.

S’il y’a une chose à retenir du Dr Shelton c’est : Mangez le plus simplement possible en évitant de mélanger trop d’aliments dans un même repas.

En soi, ce principe peut suffire à améliorer considérablement votre digestion et votre santé générale.

Une alimentation pour chaque activité

Apprenez à tirer profit de votre alimentation dans certains moments cruciaux.
Par exemple, lorsque vous aurez besoin de toute votre énergie pour votre travail évitez les mauvais mélanges. Vous aurez ainsi l’estomac bien dégagé et l’esprit clair.
Si, dans la matinée, vous devez produire un document important ou donner une conférence majeure, débutez votre journée par une petit déjeuner de fruits.

Si c’est votre après-midi est particulièrement chargé, mangez une salade de légume verts ou encore, un morceau de viande accompagné de légumes verts.
Cette méthode globale reste la clé parfaite pour facilité au maximum la digestion. Mais vous pouvez aussi recouvrir à certains aliments bien précis.







Les compléments alimentaires

Une alimentation équilibrée doit vous fournir tout ce dont vous avez besoin. Mais dans la pratique, de nombreuses carences peuvent s’installer sournoisement. Tout en vous nourrissant convenablement votre nourriture n’est peut-être pas adéquate. Votre corps n’utilise pas toujours au mieux toutes les vitamines, minéraux et oligo-éléments contenus dans la nourriture ou dans les compléments alimentaires.
Il se peut que certains éléments n’arrivent jamais là où ils seraient les plus efficaces. D’autres n’arrivent pas à bon port sans être assimilés.

Comment détecter une carence en vitamines ou en sels minéraux ?

Les prémisses d’une carence sont impossible à détecter, il n’y a pas de signes visibles. En s’accentuant les premiers signes cliniques sont perceptibles.
Si vous souffrez d’insomnies, d’irritabilité, de perte d’appétit, d’anxiété, de dépression, ce sont peut-être les premiers signes, visibles, d’une carence. Mais, attention, vous souffrez peut-être aussi d’une des nombreuses autres maladies qui se caractérisent par les mêmes symptômes.

Dans tous les cas vous devez consulter votre médecin pour vous faire subir un examen sanguin qui vous donnera une idée précise sure une éventuelle carence. Si vous craigniez une carence, le mieux est de toujours demander à votre médecin traitant. N’attendez pas que des tuiles vous tombent sur la tête.

Les différents cas où une carences en vitamines ou en minéraux peuvent se manifester

Pour un régime équilibré : pas de problème. Sauf que certaines catégories de personnes sont plus exposées que d’autres à des carences :

Pour une raison ou une autre, certaines personnes souffrent d’un trouble d’assimilation de certains aliments. Ce phénomène est particulièrement fréquent à partir du troisième âge.

Les sportifs et travailleurs manuels, qui mènent une activité physique intense au moins une heure par jour ont des besoins parfois supérieurs au double de la ration d’un sédentaire.

Pendant leur période de croissance, les adolescents ont des besoins supérieurs en micronutriments.

Les femmes, pendant et après la grossesse, ont des besoins spécifiques accrus. Tant pour elle que pour leur enfant.

Tous ceux qui ont subi une opération chirurgicale, même moindre, ont toujours des carences à combler. Cela est d’autant plus vrai s’il y a leude graves pertes de sang.

Si vous souffrez de diabète, suivez votre régime à la lettre. Non seulement pour régulariser votre taux de sucre dans le sang, mais aussi pour éviter tout déséquilibre dans l’apport énergétique à votre cerveau. En tout cas, faites-vous suivre de très près par votre médecin, car des changements au niveau du sans peuvent rapidement se produire. Cela vaut aussi aux hyper-thyroïdiens.

Attention aussi à l’usage prolongé des purgatifs et des diurétiques ; Ils risquent de faire baisser dangereusement vos réserves de sodium, de potassium et de chlore ;

Les fumeurs et les buveurs d’alcool, selon leur niveau de consommation peuvent présenter des troubles de l’assimilation. Par exemple, une cigarette détruit de 25 à 100 mg de vitamine C. Le tabac bloque également les co-enzymes de la vitamine B-12.

Quant aux alcooliques, ils sont carencés en vitamines B-1, B-2, B-3(principalement), B-6, B-7, B-9, B-12, B-15, C et E. Ils manquent également de zinc, manganèse, chrome, phosphore, calcium et magnésium.

Les gros buveurs de café risquent aussi de souffrir de certaines carences en vitamines ou en minéraux. De par son effet diurétique, le café provoque l’excrétion de plusieurs éléments essentiels.

Les végétariens et les végétaliens(ne mangent aucune forme de produits animaux, y compris le beurre, le lait et le fromage) suivent un régime qui présente de nombreux avantages. Mais un apport équilibré en protéines n’est pas toujours facile à atteindre. Les végétariens purs et durs s’exposent notamment à des sérieuses carences en B-12.

Les gens soumis à un stress excessif ou prolongé sont carencés en vitamine A et en vitamines B. Le stress relié aux grosses responsabilités taxe lourdement vos réserves en minéraux et en vitamines. Par exemple : les cadres supérieurs, le personnel des tours de contrôle, les investisseurs, les soldas, policiers etc. risquent fort de souffrir de « méga-carence ».

Devez-vous forcer avec les yeux toute la journée devant un écran ou des paperasse ? Vous êtes sans doute carencé en vitamine A.

Avez-vous des règles difficiles ou très « sanglantes ». Vous risquez fort d’avoir de sérieuses carences en fer. Etant donné que le fer joue un rôle crucial dans le transport de l’oxygène au cerveau, une carence affectera votre capacité de pensée et votre vie émotionnelle.

Travaillez-vous de nuit ou êtes-vous soumis régulièrement au décalage horaire ? Les gardiens de nuit, les pilotes de ligne et les contrôleurs aériens (en plus des pertes dues au stress) souffrent de déficiences en divers minéraux et vitamines.

Sachez aussi que le simple fait de vivre en ville taxe lourdement votre organisme. Même si vous ne fumez pas, vous inhalez divers éléments toxique qui »mangent » vos réserves de nutriments essentiels.
Attention également à certains lieux de travail où l’atmosphère est particulièrement insalubre. Et sachez qu’en définitive, un bureau privé d’air extérieur ne vaut guère mieux qu’une usine où vous êtes confronté à divers éléments toxiques.

Devez-vous régulièrement prendre des médicaments ? Saviez-vous que des produits pharmaceutiques aussi courants que la pilule anticonceptionnelle, l’aspirine, les antibiotiques ou les diurétiques détruisent les vitamines, ou encore perturbent ou empêchent leu assimilation. Ainsi, la pilule anticonceptionnelle interfère avec l’assimilation des vitamines B-6, B-9 et B-12. La consommation fréquente d’aspirine détruit la vitamine C.
Les diurétiques prescrits aux femmes souffrant d’œdème éliminent le sodium, le potassium et les vitamines du groupe B.

Enfin, les plus menacés et les plus nombreux : tous ceux qui entreprennent un régime amaigrissant. Un occidental sur cinq est concerné. Les modifications de ses habitudes alimentaires et la réduction de l’apport quotidien l’expose plus que tout autre à une carence alimentaire.

Devez vous prendre un complément de vitamines ou de ses minéraux ?

Si vous faites partie d’un des groupes cités plus haut, c’est une précaution utile, voire indispensable. Mais l’apport doit être limitée dans le temps. D’abord, les vitamines en comprimés n’ont jamais la qualité des vitamines naturelles. Ne faites pas l’erreur de vous « goinfrer » de vitamines car ça peut vous mener à l’hypervitaminose qui se traduit par des troubles de l’organisme. Ne faites pas le calcul en vous disant : « si de petites doses me font du bien, de grosses doses me feront encore plus de bien ».
En fin de compte, les vitamines et les minéraux sont des médicaments, Et comme pour tout médicament, il y a une posologie à observer.
Si vous ingérez 100 mg de vitamine C à la fois, 90 % sont absorbés. En revanche, avec une dose de 1000 mg, seuls 50 % environ est assimilée par l’organisme.
Donc, avalez vos suppléments par petites doses pour augmenter leurs effets potentiels. Mais qu’il s’agisse de petite dose ou de maxi dose, l’idéal est d’employer des vitamines à absorption lente.

Les autres types de compléments alimentaires

Généralement, quand on parle de compléments alimentaires, on pense aux vitamines ou minéraux. Mais il y’a d’autres types de compléments. Par exemple : les acides aminés, les protéines, les huiles de poisson, certaines huiles végétales(huile de germe de blé, de bourrache, etc.), la spiruline, la gelée royale, le ginseng, etc.

Les compléments alimentaires sont de plus en plus indispensables à notre époque. Mais ils ne remplaceront jamais un bon repas équilibré.

Le germe de blé

C’est la partie vivante du grain de blé. Le germe de blé est riche en minéraux, en vitamines, il contient également des acides essentiels. A utiliser contre la fatigue, en cas de déminéralisation, de croissance, de grossesse, d’allaitement, de convalescence.
Sa richesse exceptionnelle en vitamine E en fait également un plus pour le cerveau.

Les algues et la super-blue-green

Les algues marines sont riches en iode, en minéraux (calcium, magnésium, sodium, potassium, fer, silice) et en oligoéléments. Elles contiennent des vitamines : A, B1, B3, C, D, E. Les algues sont reminéralisantes, ont des propriété amincissante (la spiruline), stimulent les glandes endocrines. Conseillées contre les bouffées de chaleur, la fatigue physique et nerveuse, les varices, les rhumatismes, l’obésité, la cellulite.
Comme stimulant et purifiant, la spiruline est disponible sous forme de capsule ou en poudre.
Encore plus puissante, mais moins facile à trouver, la super-blue-green est idéale pour ceux et celles qui doivent fournir un super effort durant des périodes prolongées.

L’huile de foie de morue

La traditionnelle huile de foie de morue demeure un excellent complément alimentaire. En plus de fournir beaucoup de nutriments fortifiants, elle est aussi une alliée très sûre de votre système cardio-vasculaire grâce à son riche contenu en acides gras oméga-3.
L’huile de foie de morue évoque-t-elle pour vous un liquide désagréable qu’on vous forçais à ingérer quand vous étiez jeune ? Alors rassurez-vous, on la trouve maintenant en capsules qui ne laisse absolument aucun goût.

L’huile d’onagre

L’huile d’onagre est intéressante pour les propriétés de l’acide gras essentiel qu’elle contient. Elle intervient contre le processus d’agrégation plaquettaire et prévient les maladies cardio-vasculaires. Elle agit également sur le syndrome prémenstruel. Enfin, elle joue un rôle dans la croissance, la régénération des tissus, et peut aider à lutter contre la sécheresse des yeux.
Elle peut aussi agir comme puissant stimulant cérébral et contrer le vieillissement du cerveau.

Les levures alimentaires

Ayant une richesse considérable, la levure de bière représente pour le végétarien ou celui qui mange rarement de la viande rouge, le substitut parfait puisqu’elle est à la fois riche en protéines et possède tout le complexe de vitamines B. Elle contient de nombreux acides aminés essentiels, des lipides et des glucides, du phosphore, du magnésium, et du potassium. Vous pouvez l’utiliser quotidiennement à raison de quelques cuillerées à thé par jour. Saupoudrez-en les aliments ou ajoutez-en aux jus.
La levure est un reconstituant général, un rééquilibrant et un protecteur du système nerveux. Elle stimule les endocrines, combat l’anémie et les toxines, prévient l’artériosclérose. Elle reconstitue la flore intestinale (levure vivante). Et, avantage considérable pour votre esprit, elle stimule, facilite la digestion.

Elle est indiquée pour tout e forme de déminéralisation, pour la croissance, les avitaminoses, l’asthénie, les intoxications alimentaires, les infections intestinales, le diabète, les névrites, les dermatoses, la fatigue nerveuse et ou musculaire, les crampes, les infections intestinales. Enfin, la levure est égalent un bon complément de régimes amincissants : prise avant le repas, elle modère l’appétit.

La gelée royale

Aliment exclusif de la reine des abeilles dont la longévité de vie, comparativement aux autres abeilles, est bien connue, la gelée royale se consomme le matin à jeun.
Prenez-en pour les indications suivantes : renforcement et défense de l’organisme, prévention des infections, cure de changement de saison, état de fatigue générale physique ou mentale, convalescence, vieillissement.
Le pollen

Il contient des acides aminés, des glucides, quelques lipides, des vitamines (B,C,D, E, provitamine A,P), des sels minéraux, des oligo-éléments, des substances antibiotiques, enfin des enzymes nécessaires au métabolisme cellulaire, A prendre contre l’anorexie, l’asthénie et dans les cas suivants : fragilité capillaire, constipation, colites, diarrhées, affections rénales et intestinales, phases de croissance ou de vieillesse.

La propolis

Gomme rougeâtre que les abeilles récoltent sur les bourgeons de certains arbres (bouleau, pi, etc.), la propolis est un antibiotique naturel. Indiquée pour les maladies infectieuses, l’angine, le rhume, la grippe, la bronchite, les trachéites, les aphtes, aussi les colites, les cystites.

Les acides aminés

Vous pouvez retrouver sur le marché la plupart des acides aminés dont nous avons parlé plus haut : tryptophane, glutamine, méthionine, taurine, etc. Le tryptophane, par exemple, est de plus en plus employé la place des calmants et des somnifères. Et la glutamine L est un bon stimulant.


Il faut savoir cependant que l’abus de ces produits peut amener certains problèmes. De même, il y a toujours des risques d’accoutumance en cas d’usage prolongé (en particulier avec le tryptophane). Donc, consultez de préférence un praticien ouvert à cette forme d’apport.
A noter que le cas du tryptophane, il est indispensable de savoir le lieu de fabrication. Méfiez-vous du tryptophane en provenance du japon, Un marque japonaise importée aux Etats-Unis à provoqué des problèmes très sérieux chez plus de 5000 personnes. C’est alors que la FDA(Food and Drug Administration) a interdit la vente du tryptophane sur le marché américain jusqu’à nouvel ordre.

Purifiez votre corps pour éclaircir votre esprit

L’efficacité de votre intelligence, de votre mémoire, de votre cerveau est directement proportionnelle à l’efficacité de votre organisme en général. Prenez grand soin de votre corps, votre cerveau en sera le premier bénéficiaire.
Pour y arriver, vous devez fournir à votre organisme le meilleur carburant disponible, comme pour votre auto.
Votre alimentation, c’est-à-dire votre carburant, n’éliminera pas vos obligations ou vos tâches urgentes. En revanche, elle vous aidera à les dominer, à tenir la distance.
Votre patron, votre travail et la société de consommation sont toujours là. Mais dorénavant, vous avez l’énergie pour leur faire face.

Votre organisme produit et élimine trois cents à huit cents milliards de cellules par jour, tout un travail. Bien sûr, il va chercher sa matière première dans ce que vous mangez. Si ce que vous manger est difficile à digérer, vous surchargez la machine.
Si, de plus, votre alimentation est trop riche, trop abondante et en partie composée de toxines et d’éléments non digestibles, vous allez encrasser votre organisme.

N’oubliez jamais ceci : plus votre digestion sera longue et pénible, moins le reste de votre organisme et votre cerveau disposeront de l’énergie nécessaire à leur activité.






Les fibres alimentaires

Sans les fibres, le transit intestinal complet dure environ 75 heures et voir plus. Avec les fibres, seulement 35 heures(eh oui !). Par leur volume, les fibres stimulent les intestins.

Ce qui accélère le mouvement des selles et réduit la putréfaction intestinale.
Les fibres absorbent l’eau, ce qui augmente le volume des selles.
Vos selles sont-elles molles et flottent-elles ? Alors tout est parfait ?
Si elles sont souvent dures au point de descendre au fond du bol de toilette, c’est là un signe avant-coureur à ne surtout pas négliger.


En effet, des selles dures peuvent déchirer la paroi intérieure du colon et provoquer une cavité pathologique (hernie). C’est ce qu’on appelle une maladie diverticulaire et une personne sur deux est susceptible d’en être victime.
Cette maladie multiplie vos chances d’avoir des calculs biliaires, des maladies cardiaques, des varices, des hémorroïdes etc.

Les fibres sont indispensables à un régime alimentaire bien équilibré. Vous devez consommer idéalement environ 30 g de fibres tous les jours.
Vous trouvez les fibres dans : le pain complet riche en son, les haricots secs, les pois chiches, les légumes et les fruits. Parmi les légumes, le brocoli, le poireau et la carotte sont particulièrement indiqués, surtout mangé cru.

Quelques autres avantages des fibres :

-Les fibres peuvent vous aider à maigrir. Etant donné qu’elles donnent du volume aux aliments, vous êtes plus facilement rassasiés.
-Elles contribuent à l’élimination de l’excès de cholestérol (elles jouent le rôle d’une éponge qui absorbe les graisses).
-Elles favorisent une meilleure absorption du glucose, ci qui régularise votre taux de sucre sanguin.

L’eau : indispensable et vitale

Notre planète est composée de 70 % d’eau. Le corps humain est composé de 70 % d’eau. Votre cerveau est composé de 80 % d’eau. Est-il nécessaire de dire que vous devez consommer une alimentation riche en eau ?

L’eau vous apporte certains minéraux et oligo-éléments. Elle rentre dans la composition de tous les tissus dont elle est un constituant de base. Elle est aussi un des constituants essentiels des liquides du corps(lymphe, sang, mucus, etc.).
L’eau sert à transporter les éléments nutritifs et à régulariser la température corporelle. Elle joue aussi un rôle clé dans l’élimination des déchets par les reins, l’intestin, la peau et même les poumons.

Abuser des fruits et légumes

Chaque jour, vous perdez de 2 à 3 litres d’eau, il ne suffit pas de boire 2 litres par jour pour combler vos apports. Il vous faut également consommer plus particulièrement des fruits et des légumes. Ce sont les aliments les plus riches en eau.

Cette eau « nutritionnelle » est celle-là qui va nettoyer votre système et éliminer les déchets tant au niveau des cellules que des vaisseaux sanguins.
C’est également cette eau qui transporte les substances qui permettent les différentes réactions biochimiques au niveau de vos cellules. Donc, votre régime alimentaire devra donc comprendre 70 % de fruits et légumes en comparaison de l’apport en aliments dits « concentrés » : fèves, céréales, viandes, lait, etc.
En fait, si vous avez soif après un repas, c’est que vous n’avez pas assez mangé de légumes ou de fruits.

Ne buvez pas à table
Il n’est pas souhaitable de boire à table et encore moins après le repas ! Non je ne suis pas fou. En principe vous ne devez pas boire moins de 15 minutes avant un repas et moins de 2 heures après un repas.

Pourquoi ? Parce que l’eau empêche les sucs de l’estomac de travailler normalement ; Elle les dilue et perturbe ainsi la digestion des aliments. Elle nuit aussi à l’assimilation des aliments ainsi qu’à l’élimination des déchets organiques.

Si vous ne pouvez attendre deux heures pour boire, patientez qu’ 1 heure ou même 30 minutes. Si ce n’est pas possible de vous passer de boire, buvez au moins à petite gorgée et très lentement. Faites comme si vous « mangiez » votre eau de façon à produire de la salive afin de moins affecter l’activité des sucs gastriques. Dans tous les cas, ne buvez pas de jus de fruit, à moins d’avoir seulement mangé des fruits.

Petits trucs : Si vous avez mangé un repas très épicé, terminez votre repas par un peu de yaourt. C’est ce que font les indiens qui ont l’habitude de manger des repas très épicés.
Sucez une lamelle de racine de gingembre est une bonne façon de faciliter la digestion. Le gingembre exerce en plus une action stimulante comme le ferait une tasse de café.
Le simple fait de vous rincer la bouche peut aussi suffire à vous enlever le goût de boire. C’est causé par les particules de nourriture qui restent dans votre bouche et qui continue d’exciter vos papilles gustatives.



Les fibres alimentaires



vitamines

Les nutriments non énergétiques

Les 4 types de nutriments non énergétiques sont :
Les vitamines
Les minéraux et oligo-éléments
Les fibres
L’eau

Les vitamines
Votre corps ne peut produire les vitamines dont il a besoin. C’est pourquoi, elles doivent provenir de votre alimentation quotidienne ou des réaction chimiques liées à l’exposition au soleil.

Il existe 2 grandes catégories de vitamines :

-Celles que votre corps peut stocker
-Celles qu’il ne peut stocker.

Les premières sont les vitamines A, D, E et K.
Les secondes sont la vitamine C et celles du groupe B (excepté la B-c et la B-12)
Etant donné qu’il est difficile d’en constituer des réserves, votre alimentation doit vous en fournir quotidiennement. Il est inutile de prendre des surdoses de la seconde catégorie. Les surplus sont éliminés.

Action des vitamines
Les vitamines doivent être transformées avant leur utilisation par votre organisme. Elles sont transformées en co-enzyme. Elles jouent un rôle vital dans l’activité enzymatique. C’est en présence d’enzyme que peuvent se produire les réactions biochimique qui sont à la base du processus de vie : croissance, entretien, réparation, fonctionnement de l’organisme au quotidien.
C’est ainsi que l’énergie des carburants alimentaires est progressivement extraite par le biais de réactions chimiques.

Quelles sont les vitamines qui vous sont indispensable pour votre bien-être ?
Evidemment toutes les vitamines sont nécessaires, mais certaines ont une action plus spécifique pour le cerveau.

La vitamine B-1
Indispensable au bon fonctionnement de votre cerveau. Une carence limité va provoquer fatigue, irritation, perte de mémoire. Les femmes enceintes, les diabétiques et les alcooliques sont les plus exposées à une carence en vitamines B-1.
Vous trouvez la vitamine B-1 dans : le foie, les rognons, les macaronis, les haricots, les cacahuètes, les noisettes.

La vitamine B-2
Très efficace pour lutter contre le stress.
Vous trouvez la vitamine B-2 dans : les rognons, le foie, le cœur, le lait, les brocolis, les amandes, le fromage blanc, le ton, le saumon, les asperges, les œufs, les choux de Bruxelles, le germe du riz.

La vitamine B-3
Importante pour les globules rouges qui transportent l’oxygène dans tout l’organisme . Une carence entraîne de graves perturbations cérébrales.
Vous trouvez la vitamine B-3 dans : le foie, les cacahuètes, la volaille, le poisson, la viande, le lait, les aliments très riches en protéines, la levure.

La vitamine B-6 perme la synthèse de nombreux neurotransmetteurs. Une carence entraîne de la confusion mentale et de la dépression.
Vous trouvez la vitamine B-6 dans : les bananes, le foie, l’agneau, le poulet, le thon, le poisson, les légumes, les pommes de terre, le germe de blé, le soja.

La vitamine B-12
Elle ne se trouve que dans les produits d’origine animale. Les végétariens de longue date et les gens très stressés risquent fort d’être carencé en vitamine B-12. Une carence conduit à l’anémie, puis à des dommages irréversibles au cerveau. Si vous êtes végétariens ne vous laissé pas berner car ni les algues, le miso ou le temphé ne peuvent fournir de la B-12. La B-12 végétale n’est qu’un analogue chimique de la B-12 animale. Vous devez en prendre sous forme de capsule

Vous trouvez la B-12 dans : les huîtres, la volaille, le poisson, le bœuf, les œufs etc.

La vitamine C
Elle est d’une très grande utilité pour lutter contre le stress. La vitamine C joue aussi un rôle de premier ordre dans la régularisation de l’activité des neurotransmetteurs. Elle favorise notamment la production de norépinéphrine, un des neurotransmetteurs qui stimulent votre activité mentale.
Notez que la vitamine C ne se conserve pas dans votre organisme et que vous devez en renouveler le stock tous les jours.

Vous trouvez la vitamine C dans la plupart des fruits et des légumes notamment : les oranges, les kiwis, les jus de pamplemousses et de jus d’oranges frais, les brocolis, les citrons,les papayes, les fraises, les asperges, les épinards, les choux de Bruxelles, les tomates etc.

La vitamine E
Elle retarde la dégénérescence du cerveau grâce à ses effets anti-oxydants. Elle favorise l’oxygénation des cellules, soulage la fatigue et prévient les troubles cardio-vasculaires.
Vous trouvez la vitamine E dans : la plupart des hiles végétales, les graine de tournesol, la mayonnaise, la margarine, le beurre, le foie, les amandes, les noisettes. Attention, les huiles et les margarines hydrogénées ont pour la plupart perdu beaucoup sinon la totalité de leur teneur en vitamine E.

Les minéraux et les oligo-éléments

Contrairement aux vitamines qui sont des substances organique, les minéraux et les oligo-éléments sont des éléments inorganiques.
Nos besoins en minéraux et en oligo-élément sont infimes, mais ceux-ci n’en sont pas moins indispensables au bon fonctionnement de votre organisme.
Vos besoins journaliers en minéraux sont égaux ou supérieurs à 100 mg.
Les autres substances minérales appelées « oligo-éléments », vous en avez sûrement besoin sous forme de « traces ».

De quels minéraux votre cerveau a-t-il particulièrement besoin ?

Le calcium
Il intervient dans le développement de vos tissus nerveux. Des études récentes ont montré que son utilisation pour traiter les dépressions nerveuses était efficace.
Vous trouvez le calcium dans : le fromage, le yaourt à faible teneur en gras, amandes, graines et beurre de sésame, légumes à feuilles vertes, brocoli, chou frisé, noisette.


Le magnésium
Il est très important pour votre cerveau, Il intervient dans la transmission de l’influx nerveux et permet aux messages d’atteindre votre cerveau. Il favorise aussi la transformation du sucre sanguin en énergie.
Un manque de magnésium peut vous causer de la dépression, de la nervosité et de l’irritabilité.
Vous trouvez le magnésium dans : le riz brun, l’avoine, les épinards, tofu, les avocats, le cresson, noix, les asperges, les champignons, la betterave, la laitue, le maïs etc.

Le phosphore
Il constitue avec le calcium la trame minérale des os. Son importance est indéniable pour la transmission des messages à votre cerveau. Il ne faut surtout pas croire qu’un apport supplémentaire en phosphore vous rendra plus intelligent ou améliorera votre mémoire. C’est là un mythe qui pousse certaines mères à donner de la pâte d’amande enrichie de phosphore à leurs enfants en période d’examen. Normalement, votre alimentation quotidienne comble tous vos besoins en phosphore, Par contre, veillez à ce que votre apport en calcium soit équivalent à votre apport en phosphore ; tout apport excessif en phosphore nuit à l’assimilation du calcium.

Vous trouvez le phosphore dans : les viandes, noix, graines, poissons, céréales, légumineuses, fromage blanc, lait, yaourt.

Le potassium
Il est indispensable à l’utilisation des protéines. Il est utilisé pour le transport des messages entre les cellules nerveuses. Il dilate les vaisseaux sanguins dans le cerveau et facilite la circulation sanguine. Un manque de potassium va limiter votre dynamisme et provoquer des accidents cérébraux. Un excès d’utilisation risque de vous créer des problèmes plus graves au niveau musculaire, digestif et circulatoire.
Vous trouvez le potassium dans : le blé, œuf, agneau, poulet, foie, dinde, les amandes, arachides, orange, banane, épinard, laitue, miel.

Les oligo-éléments essentiels pour votre cerveau

Le chrome
Il permet à l’insuline de régulariser le taux de sucre dans le sang. Cette action est primordiale pour le fonctionnement du cerveau qui consomme 30 % du glucose fourni par l’organisme.

Vous trouvez le chrome dans : le poivre noir, levure, champignons, viandes, céréales,huiles pressées à froid, fruits et légumes.


Le cuivre
Il est essentiel au bon fonctionnement des neurotransmetteurs. Il stimule aussi l’absorption du fer et favorise la production de globules rouge.
Vous trouvez le cuivre dans : les amandes, avocats, huîtres, champignons, cacao, noisettes, noix, blé, asperges, maïs orge, radis, betteraves, oranges, poireaux, dattes, carottes, poires, chou-fleur.

Le fer
Il est un des minéraux essentiels à votre cerveau ; En effet sans le fer pas de globules rouge et pas d’oxygène pour alimenter votre cerveau.
Vous trouvez le fer dans : le germe de blé, radis, orge, oranges, poireaux, moules, mélasse, œufs, abats, huîtres, abricots, épinards, dattes, champignons.

Le zinc
Il est important pour conserver votre système immunitaire en bon état. De plus il serait indispensable dans les processus d’apprentissage. Une carence en zinc est une cause de vieillissement cérébral prématuré.
Vous trouvez le zinc dans : les légumineuses, céréales, œufs riz brun, produits à base de soja, huîtres.

L’iode
Il joue un rôle prépondérant dans le fonctionnement de votre glande thyroïde et participe à l’absorption du glucose.
Une carence sérieuse en iode est la cause de crétinisme.
Vous trouvez l’iode dans : le riz, ail, algues, fruits de mer, oignons, navets, fraises, carottes, poireaux, tomates, poires, cresson, haricots verts.


vitamines



Le régime

Qu’est-ce qui fait un bon régime ?

La théorie des 4 groupes
Les diététistes regroupent les aliments selon 4 groupes :

Fruit et légumes
Pain et céréales
Viande, poisson, volaille
Lait et produits laitiers

Il s’agit pour avoir un équilibre calorique de manger un certain nombre de portion des quatre groupes par jour. Cependant, cette classification crée certaines carences tout en fournissant un excès de protéines. D’autres part, elle vous fait combiner dans un même repas des aliments qui, bons en soi, sont beaucoup bien moins assimilables lorsqu’ils sont pris ensemble ;
Cette classification ne correspond pas à ce qui ce passe au niveau de la chimie profonde du corps. En effet, en passant à travers votre système digestif, tout aliment sain va subir un certain nombre de transformation. En final les aliments vont être réduits en éléments primaires directement assimilable par le corps. Ces éléments primaires sont les nutriments qui vont permettre à votre corps d’utiliser cette énergie via les cellules.

Les différents types de nutriments

Le choix des 4 groupes pour combiner vos aliments n’est pas précis, il vous faut maintenant combiner avec les nutriments pour agir plus spécifiquement sur votre santé et aussi sur votre cerveau.

Les nutriments se répartissent en différents types : nutriments énergétique et nutriments non énergétiques


Les 3 types de nutriments énergétiques sont :
Les hydrates de carbone, qui fournissent les sucres
Les lipides, qui fournissent les acides gras
Les protéines, qui fournissent les acides aminés.

Ces trois types de nutriments sont ceux que vous devez consommer en grande quantité tous les jours pour être en bonne santé. Dans un régime équilibré, vous devez en manger selon certaines proportions bien déterminées. C’est ce qu’on appelle la pyramide nutritionnelle.

Vous devez consommer 55-65 % d’hydrates de carbone c’est la fondation de cette pyramide. A cette fondation énergétique, s’ajoutent les glucides qui doivent représenter 15-20 % de votre consommation quotidienne. Enfin, les protéines, vous ne devez en consommer qu 10-15 %.

Les nutriments énergétiques

Voyons en détail les 3 types de nutriments énergétiques :
Les hydrates de carbone ou glucides
Mieux connu sous le nom de sucres, les hydrates de carbone ou glucides ont un rôle primordial dans votre alimentation. Ils constituent le carburant de base de votre organisme.

Les sucres simples ou doubles sont aussi appelés sucres à assimilation rapide. Ils font monter rapidement votre taux de sucre sanguin.
Dans les sucres ou glucides, on va distinguer :
Les bons, qui sont contenu dans les fruits et les légumes non farineux (brocoli, chou, asperge, céleri, oignon, carotte etc.)


Ceux qu’il faut consommer avec modération, soit les sucres natures comme le miel, le sirop d’érable, le sirop de malt, les jus de fruits, etc.
Ceux qui sont très mauvais : les sucres raffinés (sucre bloc, cassonade, etc.)

Avec les deux derniers types de sucre, l’élévation rapide du glucose sanguin est généralement suivie d’une baisse tout aussi rapide. D’où un surcroît de fatigue ou de nervosité si vous en abusez.


Les sucres complexes ou amidons sont excellent, mais primordiale. On les appelle « complexes » parce que leur structure moléculaire est plus complexe que les autre forme de sucres. Ce sont les sucres à assimilation lente.
Ils ne provoque pas une brusque élévation du taux de sucre sanguin, Il vous énergétise donc de façon progressive et prolongée. Les pâtes alimentaires, qui en font partie, sont recommandées aux sportifs qui doivent fournir un effort prolongé.

Les lipides : Quel est le bon ?
Manger le moins de graisse possible, cependant l’apport lipidique doit représenter 20 à 30 % de votre alimentation quotidienne.

Leurs rôles sont que :

Les lipides apportent sous une forme réduite un grand nombre de calories, ils sont deux fois plus calorifiques que les hydrates de carbone et les protéines.
Les lipides sont indispensables pour constituer des réserves d’énergie au niveau des tissus adipeux .Il joue un rôle déterminant dans la régulation de la température corporelle.
Les lipides calment mieux la sensation de faim que les hydrates de carbone et les protéines parce qu’ils se digèrent plus lentement. Ils rehaussent le goût et la texture des aliments.
Enfin, les lipides sont la seule source d’acides gras essentiels des substances qui remplissent de nombreuses fonctions vitales. Il y’a une différence entre les gras saturés, mono-insaturés et poly-insaturés.

Les gras saturés : Méfiez vous en
Ce sont eux que la diététique moderne désigne comme les « mauvais » gras. Ils font monter votre taux de cholestérol est encrassent vos artères. L’abus de gras saturés est considéré comme un risque majeur de troubles cardiaques et cérébro-vasculaires.
Vous les trouverez notamment dans le fromage, viande, lait, jaune d’œuf et dans certains produits d’origine végétale comme l’huile de noix de coco, l’huile de palme, graisse végétale, chocolat.

Les acides gras mono et poly-insaturés : Faites leur confiance
Contrairement aux gras saturés, les acides gras sont de nutriments idéals. Ce sont les bons lipides qui vous fourniront les acides gras essentiels. C’est-à-dire les acides gras que votre organisme ne peut fabriquer. On les appelle également « vitamine F ». Les plus intéressants sont l’acide linoléique(Omega 6), l’acide arachidonique(Omega 3) . Ces très précieux acides gras jouent un rôle capital dans votre santé générale :

Ils favorisent la production d’insuline, la contractilité du myocarde, la tension artérielle
Ils abaissent votre taux de mauvais cholestérol. Il est à noter que les acides gras agissent également sur votre vie cérébrale en régularisant votre niveau de sucre sanguin et en prévenant les troubles cardiaques.
Noter également qu’un cerveau qui fonctionne bien est un cerveau bien huilé aux acides gras mono et poly-insaturé. En effet, ceux-ci :
Assurent la formation des membranes cellulaires
Interviennent dans la formation des cellules et du tissu nerveux
Isolent et protègent les nerfs.

Vous les trouverez notamment :
Dans les gras mono-insaturés : olive et huile d’olive, noix de cajou, avocat, arachide,
Dans les gras poly-insaturés : huile de pépin de raisin, de tournesol, de maïs, de soja, amande, graine de tournesol.


Les protéines
Les protéines ou protides apportent pratiquement les mêmes quantités d’énergie que les glucides. Elles représentent surtout la structure de base de la matière organique, le matériau de construction de l’organisme : cellules des organes, des muscles, du foie, du cerveau, etc.
Elles jouent un rôle indispensable dans la croissance et le renouvellement des cellules. Les protéines sont également nécessaires à la fabrication des globules, à la cicatrisation des plaies, à l’entretien du système musculaire.
Souvent quand on parle de protéines on pense souvent viandes. Pas seulement, on les trouve dans beaucoup d’autres produits d’origine animale : lait, fromages, œufs. Mais elles sont également présentes dans les noix, les graines, les céréales, les légumineuses et aussi dans le cacao.

Attention à la surconsommation de protéines.
Bien que nous n’en pouvions pas nous en passer, si votre alimentation est trop protéinée, vous courez les risques suivants :
Elimination excessive du calcium : d’où la formation de calculs rénaux et l’apparition de l’ostéoporose
Excès de déchets azotés : d’où une intoxication du sang et des cellules
Encrassement de l’intestin
Encrassement des artères dû aux gras cachés
Carence en vitamines, en minéraux et en fibres.
Ces risques sont surtout attribuables à la consommation excessive de protéines animales.
Il vous est vivement conseillé de réduire votre consommation de viande. Alors, tout l’art est de combiner différentes protéines végétales. Ou encore de combiner des protéines végétales avec des protéines animales.

Comment obtenir des protéines complètes avec des protéines végétales
Les quatre combinaisons pour obtenir des protéines complètes sont les suivantes :
Céréales+légumineuses :
Ex. : maïs+fève
Riz et lentilles
Blé concassé + poins chiches
Riz+fèves noires
Légumineuse + noix ou graines
Ex. : fèves de soja + graines de sésame
Fèves blanches + graines de tournesol
Céréales + produits laitiers*ex. : pain+lait
Céréales style corn flakes + lait ou yaourt
Pain+fromage
Pizza
Viandes + céréales
Ex. : sandwich à la viande
Œufs sur le plat + toasts

Comme vous le voyez, vous avez intérêt à réduire votre consommation de viande et à vous tourner plutôt vers des viandes maigres comme le poulet ou encore vers le poisson.

Vous devez rechercher pour bien vous alimenter chercher l’équilibre idéale : 55-65 % pour les glucides, 20-30 % de lipides et 10-15 % de protéines.



Le regime



Les bases de la dietetique

L’efficacité de votre forme dépendra essentiellement de votre alimentation. En effet, je trouve aberrant que tout petit à l’école, on nous apprenne pas comment faut il combiner les aliments pour être en meilleure forme physique et mental.
Avez-vous remarqué qu’après avoir mangé un steak frites avec une boisson sucré, on se sent « lourd » une heure après ? Pourquoi ? Parce-qu’on a pas appliqué des notions simples de la diététique. C’est comme si après avoir allumé un feu, vous y jeter du sable. Eh bien le feu ne sera pas vif et c’est comme ça que vous vous sentirez si vous suivez vos habitudes alimentaires dictées par d’autres.

Si vous faites l’effort d’apprendre comment combiner les aliments pour en tirer le maximum, vous améliorerez votre condition physique et maximiserez votre potentiel intellectuel. Selon le cas vous pourrez accroître d’une façon conséquente votre concentration et votre mémoire, vous relaxer, éliminer les effets du décalage horaire, empêcher le vieillissement de votre cerveau, etc.

Cela ne vaut il pas la chandelle ? Pour cela vous devez avoir une bonne alimentation générale. En mangeant bien, vous gérez votre capital santé physique et mental.

Etes-vous prêts à apprendre l’ABC de la diététique ?
La diététique est l’une des clés de l’art de vivre. Dans ce domaine, on voit chaque année des nouvelles études qui contredisent celles de l’année d’avant. Evidemment, ça fait le chou gras des magazines. Je comprends qu’on n’y puisse pas se trouver dans ces dédales. Les spécialistes se contredisent entre eux, les uns ne jurent que par le végétarisme, d’autres prétendent qu’on ne peut se passer de protéines animales.

Alors qui va trancher dans ce conflit ? Vous bien sûr c’est vous l’ultime juge. Vous êtes le spécialiste de vous-même. Pour cela, il vous faut les connaissances de base qui vous aideront à faire des choix judicieux. Car c’est vous qui, par expérience, allez découvrir quels sont les aliments les mieux adaptés à votre organisme et à votre cerveau.



L'ABC de la dietetique



lundi, juillet 31, 2006

Etre en forme

Voilà un sujet qui nous touche tous. Comment faire pour avoir une meilleure forme et la garder ?.
Vaste sujet, car effectivement, je ne parlerai pas que de physique,mais globalement de santé. Comme le dit l'OMS(l'Organisation Mondiale de la Santé) "la santé est définie comme un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité".
A partir de là, on abordera différents sujets qui toucheront le bien être sous toutes ses aspects. Il se peut que plusieurs d’entre vous soient déroutés en lisant et en parcourant ce blog et je le comprends. Cependant, on y réfléchissant vous constaterez que nous sommes en plein dans la définition de l’OMS.

Je tiens à préciser, qu’aucunement, je prétendrai donner un quelconque « avis médical » sur telle chose évoqué sur ce blog. C'est le rôle de votre praticien.

Aussi, pour un échange enrichissant, je vous encourage à participer et donner votre point de vue.
Merci à toutes et à tous.
AC



 
h2 class="sidebar-title">Liens